Idolâtrie

Articles à venir

(pour certains faudra s'armer de patience...)

 
*Saison parisienne 08/09
*Mats Ek à Garnier
*Félicity Lott au Châtelet
*Porgy & Bess à l'Opéra Comique
*I Capuletti à Bastille
*Don Carlos à Bastille
*Falstaff au TCE
*Signes à Bastille


*Portrait de Silvia Tro Santafé
*Portrait de Max Cencic
*Portrait de Christophe Dumaux
*Les inédits de Bartoli
*Les inédits de Ciofi
*Les inédits d'Antonacci

 

*Destructive Aria
*L'impératrice du Pérou

Les renforts de rédacteurs sont les bienvenus!! 

La Fée Radio

Ces articles ont été agrémentés d'extraits musicaux pour votre plus grand plaisir!

 

*Roberta Invernizzi
*Sonia Prina
*Ann Hallenberg
*La Vergine dei dolori de Scarlatti
*La Griselda de Vivaldi au TCE
*Récital Kozena/Daniels au TCE
*Arianna in Creta de Handel
*Anna Bonitatibus

 

Sans oublier la rubrique Miousic only.

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publié dans : Radio & Tv
Samedi 24 février 2007
par Caroline
Semaine du 24 février au 2 mars :
 
 
 
TELEVISION:
 
 
        ¤¤  Eugène Onéguine de Tchaïkovski (en direct du MET) : samedi 24 à 20h45  (ARTE)
R. Fleming; D. Hvorostovsky; R. Vargas...
Dir.: V. Gergiev - Mise en scène: R. Carsen
[en simultané sur FM et Radio Classique. Il devrait y avoir une présentation de l'opéra dans 'Metropolis' d'Arte , juste avant la diffusion de la représentation]  
 
 
        ¤¤  Extraits d'Athalia de Haendel (Ambronnay 2003) : dans la nuit de lundi à mardi vers 1h15  (France2)
Puis un documentaire : l'Académie d'Athalia.
[avec interviews notamment de Blandine Staskiewitcz et Diana Higbee]
 
 
        ¤¤  Les 14e Victoires de la musique classique (en direct de Pleyel) : mercredi 28 à 20h50  (France3)
La musique américaine sera "à l'honneur" et un hommage à June Anderson est prévu.
[En simultané sur France Inter.]  [NB: ils m'ont invitée...]
 
 
 
RADIO:
 
       
        ¤¤  Prima la musica :  Régine Crespin, héroïne(s) française(s) : samedi 24 à 9h05  (FM)
Présentation: A. Tubeuf; extraits musicaux et interview de R. Crespin
[journée spéciale sur FM pour les 80 ans de la dame]


 
         ¤¤  Interview de Régine Crespin : samedi 24 à 19h07  (FM)
avec aussi A. C. Antonacci
 
      
        ¤¤  Eugène Onéguine de Tchaïkovski (en direct du MET) : samedi 24 à 20h40  (FM et Radio Classique)
[voir plus haut et détails sur le site d'Arte]
 
 
        ¤¤  Classic classique : Anna Netrebko : dimanche 25 à 13h30  (RTL)
                       
 
        ¤¤  Candide de Bernstein : dimanche 25 à 21h  (Radio Classique)
J.Anderson, C. Ludwig; J. Hadley; D. Jones. Dir.: Bernstein
 
 
        ¤¤  Présentez la facture:  J. E. Gardiner : lundi 26 à 13h42  (FM)
2. De Monteverdi à Verdi, en passant par Schumann, Berlioz et J.S. Bach
 
 
       ¤¤  Récital d'Ian Bostridge (Châtelet, janv. 07) : lundi 26 à 15h02  (FM)
Lieder de Schubert - Julius Drake : piano

 
        ¤¤  Festival Présence (2 concerts Radio France, fév. 07) : lundi 26 à 20h  (FM)
Oeuvres de Gerald Barry et Thomas Adès
City of Birmingham Symphony Orchestra - Barbara Hannigan : soprano - Anthony Marwood : violon - Dir. : Thomas Adès
Et Rebecca Bottone, Mary Carewe, sopranos - William Purefoy, contre-ténor - Y. Castagnet, orgue, T. Adès, piano - Choeur de Radio France - Dir.: L. Sow.


        ¤¤  A do dièse : Der Mond d'Orff : mercredi 28 à 19h07  (FM)
Reportage à l'ONP pour le spectacle donné en mars.

 
 
        ¤¤  Golem de John Casken (Nantes, janv. 07) : jeudi 1er à 20h  (FM)
Armando Noguera : Maharal ; Jean-Loup Pagesy : Golem ; Helen Keams [ou Kearns??] : Miriam ; Tim Mead : Ometh ; Christopher Lemmings : Stoikus ; Giorgia Ellis-Filice : Gerty ; Stuart Patterson : Stump ; Richard Burkhard : Jadek
Ars Nova - Direction : Philippe Nahon
 
 
        ¤¤  La vie baroque : J. Offenbach avec C. Keck : jeudi 1er à 21h  (Radio Classique)
                       
 
        ¤¤  Prima la musica :  La nuit de la voix [Gaveau, 18 mai 06] : vendredi 2 à 15h02  (FM)
Ensemble Arpeggiata, dir. Christina Pluhar: B. Strozzi; N. Matteis; C. Monteverdi; traditionnels du Mexique; Galeazzi.
La Chapelle Rhénane, dir. Benoît Haller: S. Capricornus; H. Schütz; S. Cornelius
Les Cris de Paris, dir. Geoffroy Jourdain: R. Schumann; J. Copeaux; C. Porter/Manac'h; G. Madonna/Colosio

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publié dans : Représentations
Mardi 20 février 2007
par Licida

Voilà un des plus beaux spectacles de l'ère Mortier!

Passons sur la direction affable et molle de Kuhn et sur son orchestration du Journal d'un disparu, laquelle sonne pauvre et rudimentaire à coté de ce que j'ai déjà entendu de Janacek.

La mes de la Fura dels Baus est formidable: dans le Journal, elle se contente peindre l'univers sombre et fiché dans la terre du personnage, l'actualisation de la gitane en prostituée est faite sans excès et les corps rampants sous une lumière zébrée à la fin produisent un effet morbide saisissant. Pour Barbe-Bleue, l'utilisation de la vidéo est totalement inédite à ma connaissance (et bien plus inspirée que celle du Chatelet dans La Pietra au même moment!): projetés sur des toiles de gazes et sur le rideau d'eau, les images ne sont plus une surface plane de fond, mais prenent un relief, sont intégrées à la mes, devienent un véritable élément de décors puisque les personnages peuvent apparaître derriere l'ecran, ou passer à travers comme à la fin où Judith traverse le rideau d'eau sur lequel est prejeté l'impressionnante figure de Barb-Bleue. Faire de Garnier le chateau de Barbe-Bleue est une idée remarquable qui plonge le spectateur au choeur du décor: le royaume devient une vue de Paris depuis le toit de l'opéra, la salle des bijoux le Grand foyer... il faut à ce titre saluer le travail sur les lumières qui sculptent les chanteurs et le peu de décors qui sont sur scène, notamment les tranches de rideaux en plastique qui scintillent superbement quand le danger lié à la banalité de la matière était grand. La mes brille aussi par sa sobriété et son sens de la dissimulation: jamais l'on ne saura si le sang que voit Judith est bien là ou s'il s'agit d'une de ses hallucinations, on ne verra pas les anciennes femmes autrement que par des bras qui assaillent Judith sur le lit conjugual... Plus l'on avance dans l'action, moins la mes se fait spectaculaire visuellement, ce qui pourrait décevoir contribue à rendre l'histoire encore plus mystérieuse et l'on se retrouve aussi perdu que Judith dans ce grand chateau sombre dont la pénombre peine à être percée par la faible bougie que tient Judith parcourant les labyrinthiques escaliers.

Konig est excellent dans les mélodies de Janacek, violent sans jamais brailler. Uria-Monzon est splendide en Judith, ses attaques un peu viriles convenant parfaitement pour traduire l'angoisse du personnage, je ne saurai jugé de sa prononciation du hongrois, mais sa voix sombre et son jeu plein de convulsions m'ont pleinement convaincu. White est encore un de ces chanteurs dont on dit qu'il a beaucoup perdu; eh bien comme pour Raimondi, je trouve ça encore bluffant, de présence comme d'ampleur purement vocale. Du chanteur épuisé comme cela j'en redemande (là encore je me demande s'il n'y a pas un effet de mode qui consiste à dire, pour faire connaisseur "il a beaucoup perdu", simplement parce qu'il arrive en fin de carrière, on se dispense ainsi de tout discours valable sur sa prestation, puisque celle çi n'est pas dignement critiquable en référence à son passé). N'étant que peu familier de ce répertoire je serai bien en peine cependant d'en dire plus sur l'interprétation musicale. Je ne peux que vous conseiller d'y aller lors d'éventuelles reprises!


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publié dans : Représentations
Mardi 20 février 2007
par Licida

Je suis finalement plutôt déçu de ce spectacle.
D'une parce que l'oeuvre n'est pas le bijoux promis quoiqu'en dise Stendhal, les airs ne témoignent pas d'une invention très originale ni très variée, ; ensuite parce que la mes n'est que relativement inventive, vite épuisée et aurait tout aussi bien convenu à tout autre oeuvre bouffe (les gags notamment sont completement extérieurs à l'action), certes elle est plaisante et fait passer une soirée agréable, mais je ne pense pas qu'elle supporterait d'être vue une seconde fois. 

Coté orchestre et choeur, c'est très réussi, Spinosi étant tout à fait dans son élément avec cette partition où les surgissements sont règles et où les contraste dynamiques font toute l'action. Coté chanteur par contre, à part l'idéal et superbe Zappata et le séduisant mais manquant de couleurs et de style rossinien Lis, c'est vraiment pas la joie. Ma chère Prina est perdue dans les tessitures de contraltos rossiniens: premièrement car la vocalisation rossinienne est bien plus martelée que la vocalisation baroque qui convient mieux à sa voix véloce mais peu profonde; ensuite car une bonne interprétation rossinienne repose preque entièrement sur la bonne exécution de la partition qui contient tous les effets vocaux nécéssaires au succès (c'est pour cela que Florez y est si exceptionnel par exemple), son intelligence musicale et psychologique lui est ici de peu de secours, or elle est incapable de par sa tessiture réduite de rendre pleinement justice à ce role. Senn et Royo manquent eux aussi d'ampleur et sont souvent très peu audibles; Giordano est toujours aussi piepiellante, Holloway ne m'a guère marqué mais son rôle ne lui en laisse que peu l'occasion.

Au bénéfice de ce spectacle, reste un très bon travail d'équipe, les ensembles sont bien réglés, et tous caractérisent leur personnage avec conviction, mais parfois aussi avec cabottinerie. Rien d'exceptionnel donc, mais rien d'indigne non plus.


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publié dans : Représentations
Lundi 19 février 2007
par Licida

Ayant eu la chance d'assister à quelques colloques de ces journées (tournant tous autour du thème de l'avenir de l'opéra et du renouvellement de son public), voilà un petit compte rendu de ce qui s'y est dit: pas grand chose! :-))

Plusieurs personnalités furent invités à s'exprimer: Peter Gelb (nouveau directeur du Met), Bernard Fouccroulle, Peter de Caluwe (futur directeur de La Monnaie), beaucoup de néerlandais et allemands en charge des programmes éducatifs des différents opéras, Danielle de Niese (seule chanteuse présente, Pisaroni et Beaumont n'étant finalement pas venu) et beaucoup de présidents d'asssociations (liste complète sur le site internet de ces journées).

Si la démarche est louable, plusieurs choses sont à déplorer:

- sur les 600 participants invités, et parmi les orateurs, tous étaient acquis à la cause bien évidemment et semblaient d'accord sur tout dès le début.


- alors que toutes les rencontres avaient lieu dans les murs de Bastille, aucun intervenant français n'a pris part aux débats à l'exception du directeur marketing et commercial de l'ONP. Mortier a simplement fait deux conférences: une sur sa vision de l'opéra et l'autre pour présenter le DG d'Haneke. Je ne comprends pas pourquoi il n'a pas pris part aux débats comme Foucroulle. Cette absence française permet encore une fois de souligner le retard dramatique de la France en matière d'éducation musicale de la jeunesse (constat que l'on pouvait déjà faire après le symposium qui avait eu lieu à Beaubourg sur ce suejt il y a quelques mois).

 


- beaucoup d'orateurs ont fait leur speach sans grand rapport avec les thèmes des colloques et évoquant constamment les mêmes anecdotes rigolottes mais qui ne font guère avancer le schmilblick. Et on ne comptait plus les éternels "dans une maison d'opéra, tout le monde, du comptable au chanteur, contribue à ce que le rideau se lève chaque soir" et blablabla et blablabla. De plus ce genre de débats où chacun discoure à tour de rôles relève plus de l'étalage successif que du dialogue fécond. A part les quelques minutes réservées aux questions du public, l'heure et demi qui précédait était souvent vide d'enseignements.

 


- la mesure phare qui est ressortie de ces journées est la création d'un Passeport culturel européen pour les jeunes qui offriraient des tarifs préférentiels dans les opéras d'Europe participants, puis à terme dans diverses institutions culturelles (théâtres, musées...) d'Europe. Mais cette solution est à l'image des participants qui l'ont élaborés: une solution pour ramener les jeunes friqués et les passionnés déjà acquis à l'opéra. Même si cette carte offrait des tarifs imbattables (du genre 10/15€ la place réservée dans une bonne catégorie), aucun étudiant moyen (donc peu fortuné et pas forcément passionné d'opéra) ne sera motivé pour payer le voyage Paris-Berlin ou Paris-Vienne pour un spectacle. Dans un premier temps cette carte ne changera donc rien, elle permettra juste aux jeunes qui ont les moyens (du genre membres de l'Arop-junior, de Juvenilia...)  et/ou qui sont passionnés et qui partaient déjà à l'étranger écouter des opéras, d'y aller plus facilement. C'est quand ce passeport incluera un plus vaste champ d'institutions culturelles qu'il deviendra l'accessoire indispensable de tout jeune voyageur européen.

 

 

En attendant, c'est tout de même la première fois qu'un directeur d'opéra aussi important que La Monnaie souligne à plusieurs reprises la nécessité d'amener plus de jeunes à l'opéra; et quand on voit les tarifs jeunes de l'ONP (cette belle arnaque intitulée le Pass'jeunes), les pires de Paris, on ne peut qu'insister avec lui. Une volonté commune, aux deux sens du terme,en est aussi ressortie: ne plus sacraliser l'opéra et cesser de considérer les maisons d'opéra comme des temples, ne pas devenir un art de musée (c'était le discours "provocateur" de Jacques Attali à l'ouverture des journées), rien de très neuf.

La phrase de conclusion sera celle de Danielle de Niese, qui, en plus d'être belle et de chanter superbement, réfléchis et fut l'une des rares à ne pas parler dans le vent en soulignant que c'était par le contact direct lors d'actions pédagogiques (avec son look à la Beyoncé elle est en effet le meilleur des remèdes aux réticences des ados plus acquis au R'nB qu'à l'opéra!) et les essais succéssifs que l'on réussirait à briser bien des a priori négatifs: "amener des enfants à l'opéra, c'est un peu comme leur faire manger des légumes, il faut rajouter du ketchup, tout est une question de présentation"; ça peut paraitre con, mais en une phrase sans affêteries elle a résumé tout ce qui c'était dit durant ces trois jours...
Mention spéciale aussi pour le festival Yo!Opera d'Utrecht dont les actions comptaient parmi les plus interessantes présentées.


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publié dans : Radio & Tv
Samedi 17 février 2007
par Caroline
Semaine du 17 au 23 février :
 
 
 
TELEVISION:
 
 
        ¤¤  Découvrir un opéra : Cardillac : samedi 17 à 22h35  (ARTE)
A partir de la production de l'ONP (K. Nagano/A. Engel).      
 
 
        ¤¤  L'heure de l'opéra : Le barbier de Séville : samedi 17 à 23h05  (France3)
Présentation (d'1 h env.) par A. Duault de l'opéra qui suivra, avec interviews notamment de R. Raimondi et C. Bartoli.  
 
 
        ¤¤  Le barbier de Séville (Madrid) : samedi 17 vers minuit 5  (France3)
Redif. Avec Florès, Bayo...
 
 
 
RADIO:
 
       
        ¤¤  Dans la cour des grands :  L'atelier lyrique de l'ONP : samedi 17 à 13h  (FM)
                        


 

         ¤¤  Idomeneo de Mozart (ONP, déc. 06) : samedi 17 à 19h30  (FM)
Ramón Vargas : Idomeneo; Joyce di Donato : Idamante; Camilla Tilling : Ilia; Mireille Delunsch : Elettra ; Thomas Moser : Arbace; Xavier Mas : Le Grand prêtre; Ilya Bannik : La voix; Yun Jung Choi et Hye-Youn Lee : Deux Crétois; Jason Bridges et Bartlomiej Misiuda : Deux Troyens
Chef de choeur : Peter Burian - Choeur et Orchestre de l'ONP - Direction : Thomas Hengelbrock
 
      
        ¤¤  Histoires de musique : Carmen : dimanche 18 à 16h  (FM)                   
Extraits Festival de Salzbourg 1966: G. Bumbry; J. Vickers; M. Freni; J. Diaz; dir.:Karajan
 
 
        ¤¤  Portrait de Jessye Norman : dimanche 18 à 21h  (Radio Classique)
[ou alors "Rusalka", j'ai les 2 à la même heure....??] 
 
 
        ¤¤  L'invitée : A. Massis pour "La Juive" : lundi 19 à 8h15  (FM)
15' maxi.
 
 
        ¤¤  Hippolyte et Aricie de Rameau  (Aix, 1983) : lundi 19 à 10h02  (FM)
Extraits.
Jessye Norman; Rachel Yakar; José Van Dam; John Aler; Jennifer Smith; Jules Bastin
Monteverdi Choir de Londres - English Baroque Soloists - Dir.: Gardiner
 
 
        ¤¤  Interview: J. E. Gardiner : lundi 19 à 12h07  (FM)
                       
 
        ¤¤  Présentez la facture : J. E. Gardiner: lundi 19 à 13h42  (FM)
1. De Monteverdi à Verdi, en passant par Schumann, Berlioz et Bach.
 
 
        ¤¤  Mozart : Symphonies N° 39 et n° 41 (Londres, fév. 06) : lundi 19 à 15h02  (FM)
Dir.: Gardiner - English Baroque Soloists
 
 
        ¤¤  Les enfants du Baroque : Rameau avec J. E. Gardiner : lundi 19 à 18h03  (FM)
                       
 
        ¤¤  Avant concert :  diffusion d'inédits de... J. E. Gardiner : lundi 19 à 19h07  (FM)
 
 
        ¤¤  Castor et Pollux de Rameau, version 1754 (Pleyel, fév. 07) : lundi 19 à 20h  (FM)
[voir distribution donnée par Licida...]
 
 
        ¤¤  Concert 'Venise' (Cité de la musique, 18 janv. 07) : mardi 20 à 10h02  (FM)
Ensemble La Fenice- Orchestre National de Lyon - Direction : Jean Tubéry
Oeuvres de: Giovanni Bassano; Giavanni Pietro Del Bueno; Luigi Nono; Giovanni Gabrieli; Giovanni Salvatore; Giovanni Frescobaldi
 
 
        ¤¤  Récital de Felicity Lott (Châtelet, déc. 06) : mardi 20 à 15h02  (FM)
Oeuvres de : Gustav Mahler, Robert Schumann, Hugo Wolf, Henri Duparc, Pierre Capdevielle, Henri Sauguet, Claude Debussy, Noël Coward, Renaldo Hahn, Richard Strauss, André Messager
Graham Johnson : piano
 
 
        ¤¤  Concert avec Olga Borodina (Pleyel, fév. 07) : mercredi 21 à 20h  (FM)
Orchestre Philharmonique de Radio France - Direction : Mikhail Agrest
Stravinsky: Jeu de cartes - Moussorgski: Chants et danses de la mort - Scriabine: Symphonie n°3 "Le Divin Poème"
 
 
       ¤¤  Festival Présence (Radio France, 16 janv. ou fév. (?) 07) : vendredi 23 à 10h02  (FM)
Michel Fourgon: Filigranes (Création Mondiale) - Thomas Adès: Brahms (Création Française) - Benoît Mernier: An die Nacht (Création Française) - Pascal Dusapin: Exeo, Solo n°5 pour orchestre(Commande de Radio France)
Orchestre Philharmonique de Liège - Direction : Pascal Rophé
Laure Delcampe : soprano - Thomas Bauer : baryton

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