Idolâtrie

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(pour certains faudra s'armer de patience...)

 
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*Portrait de Christophe Dumaux
*Les inédits de Bartoli
*Les inédits de Ciofi
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*Destructive Aria
*L'impératrice du Pérou

Les renforts de rédacteurs sont les bienvenus!! 

La Fée Radio

Ces articles ont été agrémentés d'extraits musicaux pour votre plus grand plaisir!

 

*Roberta Invernizzi
*Sonia Prina
*Ann Hallenberg
*La Vergine dei dolori de Scarlatti
*La Griselda de Vivaldi au TCE
*Récital Kozena/Daniels au TCE
*Arianna in Creta de Handel
*Anna Bonitatibus

 

Sans oublier la rubrique Miousic only.

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publié dans : Radio & Tv
Samedi 29 décembre 2007
par Caroline

Rappel: jusqu'au 1er janvier, ARTE propose un concert à 19h... on se reportera à leur site.

 
NB: Je crois bien que ces versions courtes et non vérifiées des programmes deviendront pérennes en 2008...
 
C.   
 
PS: "Divine Emilie" (téléfilm) sera diffusé sur France3 le samedi 29 à 20h50, je ne sais pas ce que cela donne finalement, mais E. Badinter a été mêlée au projet...]
 
 
________________________________
 
Semaine du 29 décembre au 4 janvier :
 
 
 
TELEVISION:
        
       
        ¤¤  Mariss Jansons et Thomas Hampson interprètent Mahler (Amsterdam, 2007) : samedi 29 à 19h  (ARTE)
 
 
        ¤¤  Messa da Requiem de Verdi (Venise, nov. 07) : dimanche 30 à 19h  (ARTE)
Dir.: L. Maazel
 
 
        ¤¤  Le Chanteur de Mexico (Châtelet, 07) : dans la nuit de lundi à mardi vers 1h15  (France2)
 
 
        ¤¤  Concert du nouvel an (Vienne, en direct) : mardi 1er à 11h15  (France2)
G. Prêtre [en simultané sur FM]
 
 
        ¤¤  Concert du nouvel an (1987) : mardi 1er à 23h40  (France3)
Karajan
 
 
        ¤¤  Candide de Bernstein (Châtelet, 2006) : mercredi 2 vers minuit 25  (France2)
Dir.: Axelrod
 
 
        ¤¤  Musiques au coeur cinq étoiles : vendredi 4 à 22h50  (France2)
["nouvelle formule"...]
 
 
 
RADIO:
        
 
        ¤¤  Mariss Jansons et Thomas Hampson interprètent Mahler (Amsterdam, 2007) : samedi 29 à 19h  (Radio Classique)
[en simultané avec ARTE]
 
 
        ¤¤  La vie parisienne d'Offenbach (en direct [?] de Lyon) : samedi 29 à 19h30  (FM)
Callahan; Bou; Wesseling; Naouri... Dir.: S. Rouland
 
 
        ¤¤  Tannhaüser de Wagner : dimanche 30 à 21h  (Radio Classique)
Dir.: Solti
 
 
        ¤¤  Bernarda Fink (Schwarzenberg, juin 07) : lundi 31 à 16h  (FM)
Piano: O. Maisenberg - Lieder de Brahms et de Grieg
 
 
        ¤¤  Fisch-Ton-Kan et Une éducation manquée de Chabrier (Opéra Comique; 25 déc. 07) : lundi 31 à 20h  (FM)
Précédées de "Bourrée fantasque"
 
 
        ¤¤  Monsieur de Pourceaugnac de F. Martin (Lausanne; janv. 07) : lundi 31 à 22h  (FM)
 
 
        ¤¤  Le matin des musiciens: Un peu d'Offenbach pour bien commencer 2008 : de mardi à vendredi à 9h05  (FM)
Quatre opérettes en un acte et autres surprises...
 
 
       ¤¤  Concert du Poème Harmonique (Audito. du Louvre, déc. 07) : mercredi 2 à 16h  (FM)
Programme Tessier, Hesse, Hassler et Dowland - V. Dumestre
 
 
        ¤¤  The Rake's progress de Stravinsky (TCE; nov. 2007) : jeudi 3 à 20h  (FM)
[voir Licida: "Pot-pourri"]
 
 
        ¤¤  La vie baroque: Denis Raisin-Dadre : jeudi 3 à 21h  (Radio Classique)
                       
 
        ¤¤  Patrimoine classique: Kathleen Battle : jeudi 3 à 23h  (Radio Classique)

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publié dans : Représentations
Samedi 22 décembre 2007
par Licida

Tannhäuser de Wagner
Opera Bastille le 21 décembre 2007

 

Direction musicale Seiji Ozawa
Mise en scène Robert Carsen
Décors Paul Steinberg
Costumes Constance Hoffmann
Lumières Peter Van Praet
Chorégraphie Philippe Giraudeau


Tannhäuser Stephen Gould
Elisabeth Eva-Maria Westbroek
Venus Béatrice Uria-Monzon
Wolfram von Eschenbach Matthias Goerne
Hermann Franz Josef Selig
Walther von der Vogelweide Michael König
Biterolf Ralf Lukas
Heinrich der Schreiber Andreas Conrad
Reinmar von Zweter Wojtek Smilek

Orchestre et Choeurs de l'Opéra national de Paris
Maîtrise des Hauts-de-Seine / Choeur d'enfants de l'Opéra national de Paris

Au retour de ce spectacle plusieurs jugements s'imposent: tout d'abord, la mes est extrêmement riche, hautement signifiante et lisible, c'est l'une des plus conséquentes de Carsen que je connaisse; ensuite: c'est totalement à coté de la plaque; enfin musicalement c'est souvent l'extase, j'y reviens en fin d'article.

Commençons par la mes de Robert Carsen: j'en avais entendu le plus grand mal, notemment qu'elle ne collait pas du tout au sujet et sur ce point au moins c'est vrai, or comme je découvrais l'oeuvre ce soir, mon approche était vierge de tout a priori sur la façon de monter cet opéra. Le gros avantage avec Carsen c'est que les idées sont là et souvent superbement et clairement exprimées, loin des cafouillis de Warlikowski ou de pédanterie (ça se dit?) de Marthaler, en voilà un qui donne tout son sens à la fonction interprétative du metteur en scène (oui j'aime bien jargonner des fois). Le problème est double, d'une les idées sont souvent mauvaises et les contre-sens nombreux, sans parler de la vulgarité qui vient souvent abimer ses productions par tache; de deux elles sont souvent les mêmes d'une mes à l'autre (le lit, les nus, le plateau final vide...). Avant d'entrer dans les détails de ce spectacle qui encore une fois pour être totalement hors sujet, n'en est pas moins gros d'excellents moments de théatre, il faut tout de même blamer la direction artistique de l'Opéra de Paris pour sa frilosité: Carsen à tous les étages, ça commence à bien faire, depuis que Mortier est là c'est tout de même le metteur en scène le plus présent et cette année on bat le record avec 4 productions signées Robert (Capriccio, Alcina et Tannhäuser - en même temps, je vous laisse deviner ce qui de la reprise ou de la création a été baclé... - Capuletti); alors certes il n'a eu qu'une création depuis l'arrivée de Mortier et c'est surtout Gall qui l'a fait rentré si profondément au répertoire de l'ONP, mais pourquoi reprendre autant de ses spectacles quand Mortier est si prompt à en remiser d'autres? Il doit certainement se dire que c'est un moindre mal, au moins ici il y a de la reflexion, cela ne remet pas grand chose en cause, mais ça se vaut. Je peux très bien le comprendre, mais alors pourquoi le proposer une nouvelle création, alors que le repertoire compte déjà son Lohengrin, quand tant de metteur en scène novateurs n'ont jamais mis les pieds à l'Opéra de Paris?!

Ceci dit, analysons le spectacle: cette mes est riche d'idées fortes qui sont trop intermittentes et parfois incohérentes mais surtout hors sujet. Résumons d'abord le propos en énumérant ces idées:

1. Lors de l'ouverture on decouvre que Tannhäuser est un peintre et Venus son modèle nu, sur un lit (forcément!), au fur et à mesure que la musique s'emporte on voit notre peintre s'agiter frénetiquement devant sa toile et des doubles apparaitre dans tous les coins de la scène entourant Venus, griffonant et déchirant fievreusement leurs esquisses pour ensuite se déshabiller (même remarque que la précédente parenthèse) et se transformer en pinceaux humains sur les nombreuses toiles qu'ils ont apportées se frottant voire se masturbant dessus. A noter qu'on ne voit jamais à quoi ressemblent les toiles qui ne sont visibles au public que de dos. Le thème principal est donc lancé, Tannhauser est un artiste maudit à l'époque du pop-art au pinceau brulant et aux oeuvres hautement érotiques. Le livret le fait poète, la musique chanteur, la scène le fera peintre et vogue la Gesamtkunstwerk. Ensuite c'est le grand vide, toute la scène avec Vénus n'est qu'allers et venus, gesticulations... ennui.

 

2. Lors de l'invocation à Marie, Venus s'enfuit à jardin et un pan du mur (à cour en fond de scène) s'ouvre laissant apparaître un large rayon de lumière pâle qui tranche avec le noir des murs de l'atelier-Venusberg, c'est par là qu'entrent les paysans (qui sont les doubles du peintre de l'ouverture) qui emporteront les toiles laissées sur le mur puis les chasseurs, tous habillés de smoking gris indifférenciés (ou si peu). A la fin de l'acte, Tannhauser, parti avec les chasseurs à travers le rayon lumineux, revient dans son atelier pour emmener sa toile puis les rejoint.

3. L'acte II est une exposition, les tableaux sur leur chevalet sont drapés, les lumières de la salle restent allumées, les chanteurs puis plus tard le choeur (habillé chic et choc seventies) font leur entrée sur scène par la salle, le choeur est donc le double du public sur scène.

4.Le tournoi voit les 3 concurents chanter leur poème et dévoiler en le terminant leur oeuvre picturale, que Tannhauser attaque en jettant les tableaux à terre avant de présenter le sien (peint chez Venus) qui choque l'assistance des bourgeois. A aucun moment on ne voit les oeuvres. S'en suivent de nombreuses pérégrinations des chanteurs dans le parterre, sans grand intéret. En partant à Rome, il emmene son tableau.

5. L'acte III retrouve le décor du I, l'atelier deserté (des feuillets éparses jonchent le sol, le chevalet est vide) de Tannhauser; Elisabeth y entre, se déshabille et s'enveloppe des draps du lit et quitte la scène après son duo avec Wolfram. Les pelerins reviennent avec les cadres dépourvus de toiles des tableaux emportés par les paysans-doubles du peintre au I (tout le monde suit?); évidemment, seul Tannhauser à garder le blanc soucis de sa toile et à son entrée, le pan du mur se referme et le rayon de lumière (par lequel étaient entrés Wolfram et Elisabeth) disparait.

6. Pendant leur duo Tannhauser menace Wolfram de son chevalet vide avant d'invoquer Venus en se remettant à peindre (il réinstalle sa toile sur son chevalet), celle-çi réapparait drapées de blanc comme au I, exactement comme... Elisabeth. 

7. Vénus ne disparait pas quand Wolfram parle d'Elisabeth, au contraire, les deux s'installent sur le lit devant le peintre qui achève sa toile, sur laquelle ses deux muses, ses deux sources d'inspirations se marient enfin. Le pan de mur noir se lève alors, découvrant des murs blancs comme au II sur lesquels trônent des grands nus de l'histoire de la peinture; le choeur-public habillé de tenus colorées félicite alors Tannhauser pour son chef d'oeuvre que l'on accroche parmi les autres... à l'envers, le chef d'oeuvre inconnu. Personne il est mort, tout le monde il est content, y compris le public qui n'apparait pas comme réac au II, mais comme le juge véritable de l'art.

Comme on peut le voir, la mes est riche, y a du contenu, mais les idées apparaissent trop ponctuellement et la direction d'acteur ne les exploite pas juqu'au bout, du coup on a de quoi réfléchir environ une fois toutes les demi-heures; entre c'est le vide complet. C'est déjà ça me direz vous: certes, mais les incohérences sont nombreuses, fruits du plaquage de l'idée de départ sur une oeuvre qui ne l'accepte pas.

C'est tout d'abord la transposition: dans les années 70, choquer le public est un gage de valeur artistique, plaire au bourgeois c'est donc se vendre au mercantilisme, or ici au final c'est bien ce que fait Tannhauser, à cette époque sa reconnaissance finale est donc contradictoire; ensuite on voit mal ce que Tannhauser va foutre à Rome dans la mesure où il n'existe pas de pape, c'est à dire de détenteur du dogme dans cette période artistique post moderne caractérisée par la perte des critères artistiques. 


Ensuite si le glissement du poète au chanteur était logique, le glissement du chanteur au peintre l'est bien moins: Carsen l'a sans doute senti en refusant de nous montrer les oeuvres peintes pour ne pas voler la vedette plastique au chant et conserver ainsi une part de caché, de sacré dans l'oeuvre de Tannhauser; mais cette part est bien maigre au regard de toute la dimension spirituelle qui passe à la trappe, surtout qu'à l'époque de la transposition, l'art devenu pure valeure marchande n'a plus rien de sacré! La dialectique entre pagannisme et christiannisme, entre amour charnel et amour chrétien perd tout son sens en étant transformé en opposition entre art brut et art classique; c'est d'ailleurs pourquoi Carsen travestit completement la fin de l'opéra.

 

 

 

Enfin opposer l'art "trop érotique" inspiré par Venus dans l'intimité de l'atelier à l'art "classique" inspiré par Elisabeth aux deux concurrents, cela réduit la portée des figures féminines, simples inspiratrices qui ne font que poser: Venus n'a plus rien de menaçant ("rhabille toi et dégage!"), Elisabeth n'a plus rien de salvateur ("vas-y mets toi à coté de Venus, je sens que ça vient!").

Au rang des réussites, on notera cependant les superbes éclairages de Peter van Praet, qui ont la qualité rare de se faire oublier alors qu'ils dessinent toute la caractérisation qui manque au décor rudimentaire.

En conclusion, Carsen aurait pu faire un superbe spectacle mais s'est trompé d'oeuvre: l'art de Tannhauser n'est que secondaire, ce n'est que l'expression de sa "religion"; transformer l'oeuvre en débat esthétique c'est donc la saboter et du coup tomber dans de nombreuses contradictions qui auraient pu être évitées dans une oeuvre plus adéquate. A croire que Carsen ne sait que raisonner sur l'art du spectacle (Capriccio, Les Contes d'Hoffman, Alcina, Candide portent plus ou moins sur l'art théatral/lyrique/télévisuel) et qu'il ne comprend pas la spiritualité, le sacré dont il découle pourtant.

 

Voilà pour la mes; si vous me lisez toujours :o) parlons maintenant du versant musical: Seiji Ozawa est le chef favori de l'orchestre de l'ONP qui donne donc ici son meilleur; pourtant j'avoue avoir trouvé tout le I, et surtout l'ouverture, trop sages pour ne pas dire timides, le travail du détail n'est pas à remettre en cause, mais cela manquait de panache et de drame. Heureusement le II les trouve plus en forme, c'est vraiment remarquable de luxuriance; le III est tout en dentelle symphonique, c'est d'une finesse et d'une émotion admirables. Découvrant l'oeuvre je manque malheureusement de réferences pour en dire plus, si ce n'est que rien que pour l'orchestre, je ne regrette pas de m'être cailler les miches dehors pendant 2 heures pour avoir une place debout... pendant 3 heures!

Le même handicap - en même temps je suis sur que je vous rends jaloux et nostalgiques de l'époque où vous découvriez tant de splendeurs wagneriennes inconnues gnarf gnarf - m'empechent également d'être prodigue sur les chanteurs: Stephen Gould chante un héros vaillant mais à l'allemand pateux, et à l'émission en force qui impressionne mais n'émeut guère, tenir la route dans un tel rôle tient déjà de l'exploit (d'autant qu'il s'investit beaucoup dans son rôle de peintre) mais on ne s'attache guère à son personage.


Ewa-Maria Westbroek est mon soprano wagnero-straussien idéal, j'avais déjà été ravi par sa Chrysothémis et sa Lady Macbeth de Mentzsk, ici je ne saurai mieux la résumer qu'en mariant les adjectifs: cette émission à la fois puissante et calme qui rend le chant si naturel, si élégant, ce timbre si limpide et coloré, cette présence scénique si téllurique et vive, ce chant si minéral et souple, fluide et percutant, pesant et cristallin me font soupirer (et c'est pas tous les jours que je soupire pour une wagnero-straussienne, je vous le dis!). 


A coté d'elle le Wolfram de Matthias Goerne ne dépare pas, c'est d'une tenue, d'un moelleux et d'une pudeur profondément émouvants, il habite de son chant la scène où il ne se passe absolument rien pendant son air au III. 


On ne peut malheureusement pas en dire autant de Béatrice Uria-Monzon qui souffre de l'absence de direction d'acteur claire pour sa scène du I: son timbre mate et chaud, son chant serré aurait cependant pu faire un contrepoids idéal à celui de Westbroeck mais quelque chose ne passe pas: la dureté d'Uria-Monzon, ses graves étouffés empêchent de voir en elle la déesse de l'amour charnel, la séductrice capiteuse. De plus la mes ne l'aide pas en faisant de son personnage une semi-pute furibonde loin de la colère divine.


Je ne m'avancerai guère sur les autres rôles dont aucun n'a choqué mon oreille, loin de là.

 

 

 

 

 

 

Bref si vous n'avez pas pu avoir de places pour le spectacle mondain de l'année, vous vous consolerez aisément avec la retransmission radio et je suis certains que la saison nous reserve d'autres occasions de discuter de l'art de la mise-en-scène lyrique: rien que pour ça, merci Gégé! :)


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publié dans : Radio & Tv
Samedi 22 décembre 2007
par Caroline
A noter: tous les jours jusqu'au 1er janvier 2008, ARTE propose un concert à 19h... on se reportera à leur site.
 
 
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Semaine du 22 au 28 décembre :
 
 
 
TELEVISION:
        
       
        ¤¤  Riccardo Chailly dirige Mendelssohn (Scala, en direct) : samedi 22 à 19h  (ARTE)
S. Isokoski; K. Jepson; J. Kaufmann.
 
 
        ¤¤  La Bohème de Puccini (San Francisco, 1988) : samedi 22 à 22h35  (ARTE)
M. Freni; L. Pavarotti...Dir.: T. Severini - Mise en sc.: F. Zambello
 
 
        ¤¤  Le Chevalier à la rose (All., 1926) : lundi 24 à 23h40  (ARTE)
[C'est un piège un peu trop visible, mais bon...]
 
 
        ¤¤  Les musiques de Louis XIV (Versailles, 07) : dans la nuit de lundi à mardi vers 1h20 du matin  (France2)
[Musiques au coeur: dernière du genre...]
 
 
        ¤¤  Christmas in Vienna (Konzerthaus, 22 déc. 07) : mardi 25 à 19h  (ARTE)
E. Garanca, J. Cura...
 
 
        ¤¤  Gala Offenbach à Zurich (2007) : mercredi 26 à 19h  (ARTE)
Dir.: Minkowski
 
 
        ¤¤  Magdalena Kozena interprète Haendel (Bxl; 2007) : jeudi 27 à 19h  (ARTE)
 
 
        ¤¤  Zarzuelas (Salzbourg, août 07) : vendredi 28 à 19h  (ARTE)
P. Domingo, A. M. Martinez
 
 
 
RADIO:
        
 
        ¤¤  Etonnez-moi Benoît: en direct de l'Opéra-Comique: samedi 22 à 10h  (FM)
Avec J. Deschamps, M. Makeïeff et J. E. Gardiner
 
 
        ¤¤  L'Etoile de Chabrier (en direct de l'Opéra-Comique) : samedi 22 à 20h  (FM)
[voir Bajablog]
 
 
        ¤¤  La bohème de Puccini (San Francisco, 1988) : samedi 22 à 22h35  (FM)
M. Freni; L. Pavarotti...Dir.: T. Severini
[en simultané avec ARTE]
 
 
        ¤¤  Le goût des autres:  La Création de Haydn : dimanche 23 à 21h  (Radio Classique)
                        
 
        ¤¤  Concert Ravel-Dubussy (Pleyel, déc. 07) : lundi 24 à 20h  (FM)
M.W. Chung - N. Dessay; D. Haidan
 
 
        ¤¤  L'oratorio de Noël de Bach : lundi 24 à 20h  (Radio Classique)
Harnoncourt
 
 
        ¤¤  Magdalena Kozena (TCE, nov. 07) : mardi 25 à 10h02  (FM)
Programme Haendel. [voir Licida]
 
 
        ¤¤  Christmas in Vienna (Konzerthaus, 22 déc. 07) : mardi 25 à 19h  (Radio Classique)
E. Garanca, J. Cura...  [en simultané sur ARTE]
 
 
        ¤¤  Gala Offenbach à Zurich (2007) : mercredi 26 à 19h  (Radio Classique)
Dir.: Minkowski [en simultané avec Arte]
 
 
        ¤¤  Magdalena Kozena interprète Haendel (Bxl; 2007) : jeudi 27 à 19h  (Radio Classique)
[en simultané avec Arte]
 
 
        ¤¤  Zarzuelas (Salzbourg, août 07) : vendredi 28 à 19h  (Radio Classique)
P. Domingo, A. M. Martinez [en simultané avec Arte]
 
 
        ¤¤  Grands Motets (TCE, nov. 07) : vendredi 28 à 20h  (FM)
Rameau et J. Michel
H. Niquet
 

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publié dans : Blablabla
Lundi 17 décembre 2007
par Licida

La vidéo parle d'elle même...

 

 
 
Ps: moi ça me fait pisser de rire...

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publié dans : Radio & Tv
Dimanche 16 décembre 2007
par Caroline
Semaine du 15 au 21 décembre :
 
 
 
TELEVISION:
        
       
        ¤¤  Arte reportage: Le Grand Opéra de Pékin (docu., 2007) : samedi 15 à 19h  (ARTE)
Sur la construction de cet Opéra inauguré en septembre dernier.
 
 
        ¤¤  Metropolis: un sujet sur Robert Carsen : samedi 15 à 20h  (ARTE)
 
 
        ¤¤  Cecilia Bartoli chante Mozart (Lucerne, août 2006) : dimanche 16 à 19h  (ARTE)
Direction de C. Abbado
"Chi sa, chi sa, qual sia" KV 582; "Parto, parto, ma tu, ben mio"; "Exsultate, jubilate" et "Voi che sapete"
En complément: 2 airs de Mozart par Thomas Quasthoff (Berlin, janvier 2005)
 
 
        ¤¤  Disque, disque, rage: Wagner : dans la nuit de lundi à mardi vers 1h40 du matin  (France2)
Avec: Jérémie Rousseau, François Lafon, Piotr Kaminski
 
 
        ¤¤  La Veuve joyeuse de Lehar (Dresde, 2007) : vendredi 21 à 22h05  (ARTE)
Corrigée par J. Savary - Direction: M. Honeck
 
 
 
RADIO:
        
 
        ¤¤  Roméo et Juliette de Gounod (en direct du MET) : samedi 15 à 19h07  (FM)
Anna Netrebko : Juliette; Roberto Alagna : Roméo; Robert Llyod : Frère Laurent; Nathan Gunn : Mercutio; Isabel Leonard : Stéphano; Charles Taylor : Capulet; Marc Heller : Tybalt; Jane Bunnell : Gertrude; Dean Peterson : The Duke; Louis Otey : Pâris; David Won : Gregorio; Tony Stevenson : Benvolio
Metropolitan Opera Chorus - Metropolitan Opera Orchestra - Direction : Placido Domingo
 
 
        ¤¤  Concert D'une rive à l'autre (Petit Palais, nov; 07) : dimanche 16 à 12h  (FM)
Nathalie Stutzmann : contralto; Inger Södergren : piano; Juliette : chanson française
 
 
        ¤¤  Histoires de musiques: Feuilleton Odyssée (IX) : dimanche 16 à 19h07  (FM)
Le Retour d'Ulysse dans sa patrie (extraits): W. Hollweg, F. Araiza, P. Huttenlocher - Harnoncourt: 20h07
 
 
        ¤¤  Ce soir Ondine: avec J. Deschamp et J. E. Gardiner : dimanche 16 à 21h02  (FM)
 
 
        ¤¤  Giulio Cesare de Haendel : dimanche 16 à 21h  (Radio Classique)
J. Larmore, B. Fink, B. Schlick... dir.: R. Jacobs
 
 
        ¤¤  Cantates italiennes par Lawrence Zazzo (Gaveau, nov. 07) : lundi 17 à 16h  (FM)
Les Solistes du Cercle de l'Harmonie - violon et direction : Julien Chauvin
Vivaldi: Cessate, omai cessate RV.684 - Haendel: Vedendo Amor HWV. 175; Airs d'Orlando & Radamisto
 
 
        ¤¤  Deux sets à neuf: invité: J. E. Gardiner : mercredi 19 à 8h15  (FM)
Pour 'L'Etoile' de Chabrier
 
 
        ¤¤  Pour qui sonne le la Concert (Pleyel, nov. 07) : mercredi 19 à 10h02  (FM)
Boulez: Messagesquisse pour violoncelle solo et six violoncelles (Direction : Pierre Boulez) - Lionel Bord: Fulgurances pour huit violoncelles - Hector Berlioz/ Lionel Bord: Les nuits d'été (Transcription de Lionel Bord pour voix et huit violoncelles)
Jean-Paul Fouchécourt : ténor                      
 
 
        ¤¤  Les contes du jeudi: Une cantate de Noël: Bach: jeudi 20 à 13h15  (FM)
Vom Himmel hoch kam der Engel Schar BWV. 607 - Olivier Vernet : orgue Ahrend de San Simpliciano de Milan
Cantate Christen, ätzet diesen Tag BWV. 63 - Ruth Holton, soprano; Andreas Scholl, alto; Paul Agnew, ténor; Klaus Mertens, basse - Choeur et Orchestre Baroque d'Amsterdam - Ton Koopman, direction
 
 
       ¤¤  Concert de Joyce Di Donato (TCE, nov. 07) : vendredi 21 à 10h02  (FM)
Programme Haendel: Air d'Alcina : "Verdi prati"; Air d'Alcina : "Sta nell’ircana"; Air d'Hercules : "Where shall I fly"; Air de Serses : "Ombra mai fu"; Air d'Alcina : "Mi Lunsiga"; Air de Rinaldo : "Venti Turbini"
Ensemble Matheus - Dir.: Spinosi

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