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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 14:07
Semaine du 1er au 7 mars :
 
 
 
TELEVISION:
 
        
               
        ¤¤  Les Boréades de Rameau (ONP 2003) : dans la nuit de dimanche à lundi vers 2h15  (TF1)
W. Christie
 
       
 
RADIO:
        
 
        ¤¤  La dame de pique de Tchaïkovski (Toulouse, janvier 08) : samedi 1er à 19h30  (FM)
Dir.: T. Sokhiev
 
 
        ¤¤  Les greniers de la mémoire : Le Deller Consort (1) : dimanche 2 à 11h  (FM)
Avec extraits du récital de 1977 salle Gaveau.
 
 
        ¤¤  Concert de Radio France : dimanche 2 à 21h03  (France Inter)
Haydn: Symphonie n°8
Gluck: Orphée et Eurydice - J. Zomer; H. Rasker - Dir.: Zacharias
 
 
        ¤¤  Les matins des musiciens: Olivier Messiaen aujourd'hui: de lundi à vendredi à 9h05  (FM)
 
 
        ¤¤  Folle Journée de Nantes (janv. 08) : lundi 3 à 16h  (FM)
Lieder: Liszt, Schubert
 
 
        ¤¤  Mandrin de Szulc (août 1954) : mercredi 5 à 20h  (FM)
Dir.: R. Ellis
 
 
        ¤¤  Spéciale : Musiques sacrées : mercredi 5 à 21h  (Radio Classique)
 
 
        ¤¤  Mihoko Fujimura (Munich, en direct) : vendredi 7 à 20h  (FM)
Programme Wagner - Dir.: M. Jansons
                       
 

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Published by Caroline - dans Radio & Tv
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Bajazet 02/03/2008 15:43

Eh bien voilà, on a écouté la Dame de pique capitoline confortablement avachi.

Galouzine fantastique, Haveman vraiment très bien en Lisa (elle est dans son emploi pour le coup) mais inégalement émouvante, et j'ai beaucoup aimé la Pauline.

Kabaïvanska renouvelle fondamentalement le rôle de la Comtesse : avec elle, c'est le spectateur qui meurt de peur avant le personnage. Quelle épouvante… Rien dans le grave, les notes qui restent semblent émises pard es odnes Martenot, ça tire et ça pousse dans tous les coins, les phrases sont remplacées par un hybride de chevrotement et d'alarme de voiture. Quand elle évoque les fastes de la Cour, on pense à José Garcia ou Élie Sémoun. Il faut croire que la "présence scénique" ferme les oreilles…
Distribuer le rôle à un soprano en fin de course n'a de sens que s'il donne le change en mezzo (Crespin par exemple). Sinon… Mais là, c'est la caricature de cette défaillance. Et comme dit la Maréchale, "il faut savoir quand une affaire est finie".

Cependant, ma surprise est venue de la direction de Sokhiev, faussement présenté par le présentateur comme "directeur artistique du Théâtre du Capitole" (il ne l'est que de l'Orchestre du Capitole, qui est indépendant du Théâtre). J'ai trouvé ça médiocre, dirigé à la cravache, extérieur, sans mystère (le prélude du 2e tableau du II !). Plus sensible à la fin, quand même.