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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 22:15
[Je signale rapidement en gris les hommages à Karajan... ... ]
 
 
________________________________
 
Semaine du 19 au 25 avril :
 
 
 
TELEVISION:
                       
 
        ¤¤  Marie à Londres (
docu d'Esti) : dans la nuit de lundi à mardi vers 1h20 du matin  (France2)
Sur N. Dessay dans La fille du régiment
 
 
        ¤¤  Concerto pour violon et orchestre de Beethoven : vendredi 25 à minuit 20  (France3)
 
 
 
RADIO:
        
 
        ¤¤  Wozzeck de Berg
(ONP, en direct) : samedi 19 à 20h  (FM)
Dir.: S. Cambreling - S. Keenlyside, A. Denoke...
 
 
        ¤¤  Histoires de musiques: Tchaïkovski ou la détresse du succès : dimanche 20 à 19h07  (FM)
 
 
        ¤¤ 
Symphonies de Haydn (n° 104; de 1979), Schumann (n° 4; de 1972) et de Schubert (n° 8; de 1968) : lundi 21 à 21h  (Radio Classique)
                       
 
        ¤¤  A portée de mots: avec Raymond Soubie (Pdt du TCE): mardi 22 à 12h03  (FM)
 
 
        ¤¤  C'était hier: Zubin Mehta
: mercredi 23 à 20h  (FM)
Notamment: Bruckner: Te Deum (1973) - S. Armstrong, H. Schwarz, W. Hollweg, S. Nimsgern
 
 
        ¤¤  
Karajan et ses orchestres (4) : mercredi 23 à 21h  (Radio Classique)
le symphonique de Vienne, Scala de Milan...
                       
 
        ¤¤  Les contes du jeudi : Danielis contemporain de Buxtehude : jeudi 24 à 13h15  (FM)
F. Masset, J. Corréas, S. Révidat...
 
 
        ¤¤  Dubugnon: Triptyque / Stravinsky: Histoire du soldat (
avril 08) : jeudi 24 à 16h  (FM)
Dir.: D. Waldman - T. Dolié...
 
 
        ¤¤  Concert Dutilleux / Tchaïkovski (
TCE, en direct) : jeudi 24 à 20h  (FM)
K. Masur - Amel Brahim-Djelloul
 
 
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Published by Caroline - dans Radio & Tv
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commentaires

Bajazet 25/04/2008 14:03

C'est quoi, un castrat ?

Il chante encore, Angelo Manzotti ?

Clément 25/04/2008 08:33

Sans avoir vu ce documentaire, je suppose que Malgoire raisonnait en Français, et a peut-être voulu opposer la représentations des vertus masculines depuis dévolues aux voix de basses, barytons et ténors dans l'opéra romantique à l'aigu du dix-huitiètme, c'est-à-dire le dessus et le bas-dessus. Ce qui ne renierait pas la voix de mezzo ou contralto, donc... En tout cas l'expression n'est ni très claire ni très adroite.

licida 24/04/2008 22:43

Je viens de voir un documentaire assez bordélique sur les castrats sur France 5 qui n'aborde les problèmes d'interprétation contemporaine que de façon distancée (on laisse Florio dire l'exact inverse de Malgoire, mais on ne releve pas) mais a au moins le mérite de les laisser s'exprimer.Et la connerie du jour est donc dans la bouche de Malgoire qui nous dit en substance que le grave chez les héros virils c'est une conception qui n'apparait qu'au XIXème, avant c'est l'exact inverse, plus on est héros, plus notre voix est aigu, d'ailleurs les compositeurs ont souvent écrit des rôles de héros pour des femmes, preuve que c'était très aigu.Malgrè tout le respect que je dois à cet homme qui fut l'un des initiateurs de la renaissance du baroque, il vient ici de dire une grosse grosse connerie:- d'abord il n'y a pas que des sopranos chez les femmes, il y a aussi des contraltos (stupeur!) et c'est d'ailleurs souvent les contraltos qui endossaient les rôles travestis, donc son exemple ne tient pas.- ensuite les héros ne sont que rarement des basses au XIXème siècle, mais le plus souvent des ténors, on va passer par charité sur les baryténors qui apparaissent en tant que héros dès le XVIIIeme (voir l'excellent article de Clément ici même).- et enfin si Malgoire lisait un peu mieux les partitions, il remarquerait que les plus grand castrats avaient une tessiture assez étendue: 3 octaves chez Farinelli, si ce n'était que de l'aigu, c'est Mado Robin qui ferait la gueule!Bref Malgoire dont je n'ai jamais gouté les interprétations, tient ici un discours d'un autre temps, celui des defricheurs, je trouve vraiment dommage qu'il ne tienne aucun compte des avancées de la recherche en ce domaine. Jaroussky, même s'il illustre cette conception (avec des louables mais trop rares incursions dans le grave tout de même) a au moins le mérite de reconnaitre que la tessiture des contre-ténors peine à rendre celle des castrats bien plus développée dans le grave.Sinon la lourde tache du commentaire éclairé après la diffusion du documentaire revenait au "musicologue" Alain Duault: il nous a affirmé sans sourciller et avec l'assurance d'un grand-père qui raconte un grand moment de l'Histoire, que la voix de Farinelli était si étrange que, pour le film, on a mélangé la voix du contre-ténor Lee Ragin avec celle d'une machine electronique (precise-t-il)! C'est vous dire si c'est compliqué! On ne savait pas que les machines pouvait chanter: on a sans doute du mal expliquer à Duault que la voix de Farinelli dans ce film est le melange de celle de Lee Ragin et de la soprano Godlewska, mélange opéré grace à l'electronique.  Mais bon je vous l'accorde, c'est une erreur excusable chez un homme qui en a dit et écrit de bien pires...