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Il catalogo è questo

16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 22:05
Dans la série du neuf avec du vieux, on passe à un Gluck, Le Feste d'Apollo. Le disque est sorti depuis.

Eh bien tout cela était fort intéressant!!

Aristeo et Philemon e Baucis sont deux belles partitions de Gluck tirées du recueil Le Feste d'Apollo; certains airs en seront repris dans des operas ulterieurs pour devenir: "Non sdegnare" de Paride e Elena, "L'espoir renait dans mon âme" de la version parisienne d'Orphée, le choeur de la haine dans Armide; mais ce fut aussi l'occastion de découvrir un air superbe: "Il mio pastor tu sei".



 

Les Talens lyriques étaient dirigés de main de maître par Christophe Rousset qui commence vraiment à nous habituer à l'excellence: rien de lourd ou qui sente le dechiffrage, on peut certes lui reprocher un petit manque de folie.



 

Ditte Andersen et Ann Hallenberg étaient plutôt tiraillées par le trac lors d'Aristeo: l'une peinait à tenir ses aigus dans ce qui sera l'ariette d'Orphée, et les cadences étaient soit sages, soit interrompues violemment puis reprises, soit ratées; mais déjà on peuvait admirer un grande précision dans la vocalise malgrè un volume sonore des plus faibles. Hallenberg était audible dès le début avec de beaux graves sensuels de mezzo, mais c'est le registre aigu qui répondait mal, or quand on sait à quel point ses aigus sont cristallins, on pouvait être déçu! La seconde partie du concert les a vu plus en forme: Andersen a retrouvé une projection plus adaptée au lieu et ses aigus n'étaient plus serrés, sauf le recurrent contre-fa d'"Il mio pastor tu sei", vraiment rikiki. Quant à Hallenberg elle nous a gratifié du sublime air avec pizz des violons qui deviendra le choeur initial de Paride e Elena: sublime d'un bout à l'autre, un legato onctueux, des aigus sonnants sans être agressifs et un grave chaleureux: le pied! 



 

Marie Lenormand était assez inaudible, fade et n'accrochant vraiment pas l'oreille. Quant à Magnus Staveland, il était franchement dépassé aussi: dès qu'il essayait de donner du volume à sa voix, on obtenait des sons très étranges, et le reste était juste ennuyeux du fait d'un manque clair du sens de la déclamation et de l'interprétation.

 

Une bonne soirée donc, qui venant après le très beau récital de d'Oustrac à Radio France m'ont fait passé un charmant dimanche! 

 

a a a AAAA a a a a(essai de contre-fa)

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Published by Licida - dans Représentations
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