

(pour certains faudra s'armer de patience...)
* Varèse à Pleyel
* Rinaldo au TCE
* Die tote Stadt à Bastille
* L'Elixir d'amour à Bastille
* Andromaque de Grétry au TCE
*La Bohème à Bastille
*Davis/Koch à l'opéra comique
*Apollonia de Warlikowski
*Pina Bausch au Théâtre de la ville
*Dido & Aeneas au TCE
*Portrait de Silvia Tro Santafé
*Portrait de Christophe Dumaux
*Les inédits de Bartoli
*Les inédits de Ciofi
*Les inédits d'Antonacci
Les renforts de rédacteurs sont les bienvenus!!
Ces articles ont été agrémentés d'extraits musicaux pour votre plus grand plaisir!
*Max Emmanuel Cencic
*Roberta Invernizzi
*Sonia Prina
*Ann Hallenberg
*La Vergine dei dolori de Scarlatti
*La Griselda de Vivaldi au TCE
*Récital Kozena/Daniels
au TCE
*Arianna in Creta de Handel
*Anna Bonitatibus
Sans oublier la rubrique Miousic only.
Ann Hallenberg
En Dejanire du Hercule de Handel (I.Bohlin en Iole)
Voilà une chanteuse qui me ravit par la limpidité et la splendeur de son registre aigu allié à un beau medium de mezzo avec une science du chant et du mot remarquable, des vocalises d'un rare naturel et une intelligence dramatique forte.
Je l'ai découverte dans l' Orlando furioso par Spinosi où elle chantait Bradamante et depuis je ne m'en lasse pas.
Tout d'abord sa discographie:
(sont soulignés les enregistrements qui me semblent les plus intéressants)
*Bach, Messe en ré mineur
Je ne connais pas.
*Börtz, Marie-Antoinette
*Gluck, Philémon et Baucis & Aristeo
*Handel, Imeneo
J'avais bien aimé le concert, elle est encore meilleure sur le disque: son air dans Philemon qui sera repris au début de Paride e Elena est des plus charmant et respire le bonheur de chanter
Commentaire de Carlupin:
J’ai moi-même mis un certain temps avant de m’approcher de ce cd après l’expérience Siroe-bonne-nuit-avec-Spering, mais grosse erreur ! Tout d’abord, du point de vue de l’œuvre, on remarque que le vieux Händel s’en est sorti plutôt admirablement dans ses derniers opéras légers (Imeneo puis Deidamia), l’inventivité ne fait jamais défaut : pas de Händel-au-kilomètre. Cette légèreté sied également bien mieux à Spering que le faste du Siroe enregistré ultérieurement. Et comme si ça ne suffisait pas, Ann trouve bien plus sa place dans le rôle du pauvre Tirinto, créé par le castrat Andreoni (Bonitatibus chante son Ulisse dans Deidamia, pour donner une idée), que dans le Siroe où, comme tu l’as dit, elle s’enlise. En fait, les airs de ce rôle sont les plus solennels de la partition, ce qui souligne bien l’exclusion progressive du personnage qui, à la fin de l’opéra, perd sa belle (lieto fine, où es-tu ?). Le rôle est brodé de trésors, et la perle ultime, ce sont les douze minutes de son « Pieno il core di timore », que l’on ne peut qualifier que de sublime, mais que pourtant personne ne semble avoir retenu. Il mérite pourtant la mention « tube » au même titre que « Scherza infida ». La critique semble avoir préféré se souvenir du très métastasien « Se potessero i sospir miei ». A avoir écouté absolument aussi, le tsunamitique « Sorge nell’alma mia », dans lequel Ann joue avec la richesse de son vibrato jusqu’à l’explosion de la cadence finale ! Pour couronner le tout, il faut savoir que les petits camarades de Ann sont tous très bons, notamment un superbe Locky Chung, au chant constamment en demi-teintes. Ca serait bête de rater ça… Bon ok, la prise de son est un peu sèche et la basse Kay Stiefermann n’est pas très agile, mais bon.
*Handel, Siroe
C'est très chiant: Spering n'est vraiment pas fait pour Handel; enfermée dans une tessiture de contralto trop grave pour elle, Hallenberg ne decolle jamais dans ce role titre écrit pour Senesino.
*Handel, Il trionfo del tempo et del disinganno
J'attendais ce disque avec impatience: mes deux mezzo coloratures favorites réunies, un des meilleurs ténors baroques actuels, de très bons échos du concert du TCE et Natalie en cerise sur le gateau. Malheureusement paru quelques jours après le concert de Minkowski à Pleyel, je ne peux cacher ma deception. Comme souvent, Dessay est à coté de la plaque dans Handel eet le Concert d'Astrée fait vraiment office de second choix quand on a entendu la splendeur des Musiciens du Louvre. Du coup l'écrin n'est pas à la hauteur du talent d'Hallenberg qui privilégie la vélocité, la virtuosité débridée du Plaisir au détriment d'une suavité, d'un mordant plus capiteux. Cela reste du très bon niveau, mais la cohérence dramatique de l'ensemble fait vraiment défaut à ce disque et nuit à ses interprêtes.
*Mendelssohn, Athalie
*Vivaldi, Orlando Furioso
Elle y chante Bradamante. Role de contralto trop grave pour elle encore une fois, mais cette fois-çi elle se lache dans l'aigu et c'est jouissif: écoutez la vigueur d' "Ascondero il mio sdegno", la violence de "Taci, non ti lagnar", l'enthousiasme de "Se cresce un torrente" et surtout la splendeur de "Io son ne'lacci tuoi" avec ses aigus cristallins et purs sur "costanza" et des vocalises parfaites! Raaaaaaa!
*Vivaldi, Arie d'Opera
Mi-figue, mi-raisin ici, aucun air ne lui permet vraiment de briller; c'est juste bien.
*Vivaldi, Tito Manlio
Ah là par contre c'est formidable; un role (Servilia) exactement dans sa tessiture qu'elle chante superbement, je reste envouté par son sublime "Liquore ingrato"; tout le role est magnifiquement interprété et en plus c'est Dantone qui dirige: ruez vous dessus!!
*Waxman, Joshua
Un avis serait le bienvenue :)
*Récital Mia vita, mio bene
C'est très beau, des airs très élégants mais dont on se lasse un peu trop vite tant ils partagent tous le même caractère. On aurait aimé quelques airs plus emportés pour apprécier le calme de moments plus galants.
En DVD, on peut l'admirer dans le Serse de Handel dirigé par Rousset avec rien moins que Piau, Bardon et Bayrakdarian: la prise de son est étriquée au possible et Rousset donne pas mal dans le mécanique, son défaut habituel. Superbement entourée, Hallenberg nous livre une composition sensible et nuancée, mais quelque chose cloche: je ne sais si c'est son costume peu avenant, son timbre trop proche de celui de Rasmussen (mais cela serait plutot un atout pour souligner la rivalité entre les deux personnages), ou la timidité de ses débuts, mais je m'attendais à plus violent dramatiquement; la récente découverte de ses Déjanire et Cyrus, ne fait que me conforter dans ce jugement: elle pourrait faire beaucoup mieux en Arsamene aujourd'hui, surtout dans les airs.
Les lives diffusés uniquement à la radio à présent:
*Handel, Arianna in Creta (Beaune 2002 et Halle 2002)
Dans le live de Halle, galvanisés par le public, plus que dans celui de Beaune (qui pêche aussi par la prise de son habituelle dans ce lieu), Ann et tous ses collègues révèlent toute la splendeur de cette partition. Voir le fil sur Arianna in Creta ici même.
*Handel, Alcina (Beaune 2005)
En Ruggiero, accompagnée par Gauvin, Sampson, Mija et la mémorable Katherine Fuge (BaAAeuAAAeuAAAaarbaraAuAAuAA!), elle ne donne pas le meilleur d'elle même; le rôle ne lui pose visiblement aucun problème mais sans doute McCreesh ne la soutient-il pas assez. Les récitatifs sont parfaitement joués, tout est bien interprété et pensé, les da capo intelligemment menés, mais la sauce ne prend pas; sans doute manque-t-elle un peu de sauvagerie ou de virilité à mes oreilles pour camper ce nigaud de Ruggiero ecartelé entre les charmes de la magicienne et les plaisirs bourgeois offerts par Bradamante. Son Sta nell'Ircana en est la parfaite illustration: c'est trop beau, musical et stylé, pour un air des plus cruels.
*Handel, Il Trionfo del tempo e del disinganno (TCE 2005)
A part un endiablé "Voglio tempo" et un superbe "Crede l'uom" de Prina, je ne connais rien de cette retransmission.
*Handel, Belshazzar (Cité de la Musique 2005)
Spering se débat comme il peut dans cette partition monumentale, n'offrant guère de prestation à la hauteur du plus grand Cyrus que je connaisse: pour l'admirer dans ce role, mieux vaut se tourner vers les live dirigés par Creed.
*Handel, Belshazzar (Amsterdam 2003 et Hambourg 2005)
Hallenberg est certainement le plus grand Cyrus que je connaisse (en même temps il n'y en a pas des masses, tant ce chef d'oeuvre de Handel reste négligé aujourd'hui): dans les deux live c'est Creed qui dirige (superbement) l'Akademie für alte musik de Berlin en 2003 et le Concerto Köln en 2005. On préferera les premiers plus vifs et glorieux même si les seconds ne déméritent pas, d'autant qu'en 2005 ce sont les exhaustifs Rensburg et Joshua qui l'entourent, contre Gura et Fuge (très honnêtes mais un peu transparents) en 2003. Concernant la prestation de notre héroïne, c'est historique: on comprend presque chaque mot du texte tant ce langage musical lui semble naturel, elle semble révéler chaque intention du compositeur derrière la moindre note, la moindre voyelle, la moindre consonne et surtout l'héroïsme du libérateur brille ici du plus pur éclat, la voix n'est jamais artificiellement enflée pour faire plus menaçant, ce Cyrus c'est la force tranquille! :o)
Acte 1:
Acte 2:
Acte 3:
*Handel, Orlando (Beaune 2006)
Encore un rôle trop grave pour elle et son intelligence, ni ses aigus, ni la maestria de Dantone ne pallieront les charmes que peut apporter un véritable contralto dans ce rôle. Je vous laisse juge à l'aide de la scène de la folie:
*Handel, Hercule (Amsterdam 2007)
Dejanire est une évidence pour elle: Hallenberg a toute l'intelligence de von Otter mais avec des aigus plus triomphants, un sens dramatique plus emporté et surtout un corset moins serré! Le tout relève du panthéon handelien, un sort des plus fastueux est ici fait au moindre récitatif, toute la palette psychologique du role est éclairée, depuis les lamentation de l'épouse inquiète jusqu'à la jalousie furieuse. Ecouter la jubilation simple et délicate du "Fly hence away my tears" et les abimes de culpabilité du "Where shall I fly", lequel ne tombe jamais dans le naturalisme excessif que l'on peut reprocher à Joyce di Donato. A défaut de pouvoir mettre tout le rôle jusqu'au moindre récitatif, voici les scènes les plus marquantes (et en tout cas tous les airs de Déjanire):
Acte 1:
Acte 2:
Acte3:
*Handel, Giulio Cesare (Drottingholm)
Une belle Cornelia mais rien d'inoubliable, tant ce rôle a besoin des abymes d'un grand contralto pour exister.
*Haydn, Il Ritorno di Tobia (Bruhl 2006)
Attention chef d'oeuvre! Une oeuvre superbe, Spering à son meilleur dans son repertoire de prédilection, un plateau en or (Invernizzi, Dahlin, Karthauser) et un role de mère éplorée et valeureuse pour Hallenberg, que demander de mieux. Là ou Podles ruait un peu trop dans les brancards, Hallenberg est au contraire tout en justesse, noblesse de port et clarté de la voix. Les moments les plus variés du rôle sont interprétés avec le même bonheur, depuis les moments dramatiques et vigoureux, jusqu'à la profonde affliction. Pour se faire une idée de cet éclat naturel que j'évoquais déjà à propos de son cyrus, on peut écouter et réecouter son "Sudo il guerriero" plein de grandeur d'ame qui ne cède jamais à une virilité, pour ne pas dire une brutalité, épaisse et facile. (sortie au disque prévue bientôt chez Naxos).
*Mozart, La Betulia liberata (TCE 2003)
Ici aussi, Giuditta est trop grave pour elle: elle ne s'en sort pas beaucoup mieux, ce n'est jamais mauvais, on se dit que l'on va décoller dans le Parto inerme où elle se permet enfin une montée dans l'aigu et puis...non, elle se bride elle même; le tout reste cependant très écoutable, certainement grace à Rousset qui la soutient admirablement (malgrè cette tendance encore largement sensible à l'epoque au jeu mécanique) et à des partenaires franchement bons (Fernandes, Azzaretti, Bohlin).
*Rossi, L'Orfeo (Drottingholm 1997)
Elle chante Aristeo, je ne l'ai toujours par écouté.
*Telemann, Le Jugement dernier (Paris 2007)
L'oeuvre dans le gout des futurs oratorios pompeux de Haydn ne m'a guère séduite, et tous les talents de diseuse d'Hallenberg n'ont pu que me faire regretter cette constante annonce d'un déluge qui ne vient jamais, ça manque décidemment trop de contraste pour mes oreilles.
*Vivaldi, Orlando furioso (Gênes 2005)
Remplacant au pied levé Mingardo en Orlando, on pouvait craindre que ce role ne l'expose aux éternelles limites de son registre grave. C'est le cas, mais maintenant qu'elle a plus confiance en elle, elle se permet des variations étonnantes et virtuoses, surtout dans le Sorge l'irato nembo, qui rendent sa prestation plus qu'interessante, bien que dirigée par Curtis (signalons que c'est Cencic qui chante brillament Medoro).
*Vivaldi, Tito Manlio (Beaune 2005)
Performance sensiblement identique au disque enregistré un peu plus tôt, mais l'animation des récitatifs et la prise de son penchent nettement en faveur de la version studio.
*Vivaldi, La Fida ninfa (Ambronay 2004)
Si elle n'avait renoncé au rôle au moment du concert du TCE (le jugeant trop aigu), Paris l'aurait applaudie en Licori et non Panzarella. Heureusement subsiste le live d'Ambronay: c'est un de ses meilleurs rôles, elle y est confondante d'aisance. Le terrible Alma oppressa d'une clareté terrifiante semble glisser tels des pleurs sur ses lèvres. A connaitre absolument!! Elle est dirigée par Spinosi et accompagnée par Pendatschenska (et non Cangemi). Il est assez étonnant qu'elle ait renoncé au rôle (pour le disque Naïve, cela sera sans doute Piau qui assumera le role comme dans la reprise au TCE cette saison), certes on la sent tendue mais cela ne fait qu'ajouter au dramatisme éperdu de l'air dont chaque aigu est un déchirement esthétisé.
*Récital autour de Mozart (Beaune 2006)
Bien que seulement accompagnée par le piano forte, ce récital était splendide, bien construit, avec beaucoup de raretés (Holzbauer, Kraus, Hasse...). Je vous renvoie au comme toujours très bon compte rendu de Clément ici même.
Pour l'actualité de la dame, sa biographie, des photos et d'autres extraits sonores, c'est là.
Parmi ce que je ne connais pas d'elle: son Isabella, sa Bradamante, son Isseo (Europa riconosciuta de Salieri) et son Ascanio: si vous connaissez...
Un compte rendu sur un concert très allechant donné à Tours mais malheureusement non radio-diffusé est disponible sur le bajablog.
La dame vient de chanter Ascanio in Alba à la Scala, en attendant le son, voilà deux zolies zimages.
On pourra l'entendre cette saison à Paris dans Motezuma de Vivaldi (TCE), Tolomeo de Handel (TCE) et Le Cinesi de Gluck (Poissy).
Sont prévues au disque les sorties du Teuzzone de Vivaldi, de l'Oratorio de Noël de Bach, du Tolomeo, de l' Ezio de Handel et du Ritorno di Tobia de Haydn. Ariodante qu'elle vient d'interpréter à Spolete sous la direction de Curtis devrait sortir en DVD.
Manon Ardouin"
... une autre confirmation.
C.
Cf.
http://www.carlofelice.it/VediFocus.asp?imgPath1=Media&imgPath2=focus&parentZ=5020&itemID=5020&idNews=623&idSpettacolo=2367
Mia Vita, mio bene
Opera and cantata arias and duets
Ann Hallenberg
Ditte Andersen
Lautten Compagney
dir. Wolfgang Katschner
Francesco Gasparini:
- E più dolce
- Vorresti o labro amante
- Dalla face che mi in fiamma
- Penso ma mi confondo
Antonio Caldara:
- Nigella e Tirsi
Giovanni Battista Alveri:
- Mia vita, mio bene
Attilio Ariosti:
- Che più mi resta
Antonio Maria Bononcini:
- Mura, felice un tempo
- Omen cruda
Giovanni Porta:
- Cantata a voce sola
Tommaso Bernardo Gaffi:
- Ditemi che cos’è
Giovanni Bononcini:
- Stretto in Lacci ed in Catene
Du répertoire rarissime - quelqu’un connaît quelques-uns de ces morceaux et peut nous en dire de plus ? Apparemment, ils ont été sélectionnés parmi les partitions trouvées dans les bibliothèques des châteaux de Sondershausen et Meiningen en Thuringe.
du Porta, on ne peut guère en entendre, cependant certains musicoloques supposent que la partie d'Andromeda (ou de Cassiope ?) dans l'Andromeda liberata (d'on ne sait qui) serait de lui.
Ariosti, je n'en connais que deux interprétation du farinellien "fortunate mie passate".
Bononcini a été mieux servi, mais je crois que la fameuse Griselda est de Giovanni, à ne pas confondre avec Antonio Maria.
Gasparini me séduit beaucoup, dans le peu que j'ai pu en entendre, de même que Caldara, bine chanté.
jamais entendu parler de Gaffi ni d'Alveri !
Katschner a déjà produit un très beau disque avec la jeune Beaumont, injustement apssé inapperçu, et sur un thème proche : manuscrits musicaux du château de je-sais-plus-où.
Berlin Classics propose des projets avec une vraie direction artistique, et de vrais artistes (bien que Ditte Andersen risque d'être un peu légère ici)... j'attends avec impatience, merci Lurcanio !
www.lauttencompagney.com/maite.htm
www.lauttencompagney.com/dolcemioben.htm
La musicologue qui a découverte ces manuscrits :
www.hfm-weimar.de/v1/studium/institute/fb3/musikwissenschaft/Professoren/Geyer_Helen.php
À Sondershausen (près d’Erfurt/Weimar), il y a une collection assez riche, avec 600 manuscrits musicaux du XVIIIème siècle, plus un musée d’instruments historiques, et un tout petit théâtre :
www.sondershausen.de/schlossmuseum_neu/sammlungen/musik.html
www.sondershausen.de/tourismus/schloss.html
http://www.teatroallascala.it/public/LaScala/IT/stagioni/stagione1/opera-e-balletto/AscanioInAlba/Opera/index.html
on peut même voir les ébauches des décors.
C.
En plus tu as renversé la fiole de vinaigre balsamique sur la robe de Caroline
A prèsent je suis le cul sur la commode à chanter l'air du faune, là au moins personne ne trouvera à rien à me redire!
http://www.amazon.fr/Vita-Mio-Bene-Andersen-Hallenberg/dp/B000HWZB32/sr=1-9/qid=1161441055/ref=sr_1_9/403-4852455-7585246?ie=UTF8&s=music
*je suis très en voix ce soir, je reproduis le son d'un cor de chasse à s'y méprendre!
Sonnez trompettes! Ann Hallenberg dispose maintenant d'une page (pas encore un site!) où sont annoncés ses disques et où l'on peut écouter des extraits!!! Notamment un air du Ritorno di Tobia :-) Rompi i lacci de Flavio! Va tacito de Cesare!! des airs d'Orlando de Vivaldi et Handel!
http://www.artefact.no/artists/ann_hallenberg.html
Voilà les dates des prochaines sorties:
VIVALDI
Alessandro de Marchi/Academia Montis Regalis
September 2007
Naïv Forthcoming
BACH
Jan Willem de Vriend /Combattimento Concort Amsterdam
October 2006
Forthcoming
HÄNDEL
Alan Curtis
September 2006
DG/Archiv Forthcoming
HÄYDN
Andreas Spering
August 2006
Naxos Forthcoming
Et voila les extraits écoutables:
1. HÄNDEL - Flavio - Rompo i lacci
2. HÄNDEL - Orlando - È questa la mercede
3. HÄNDEL - Orlando - Ah Stigie larve!
4. VIVALDI - Orlando Furioso - Mad scenei
5. VIVALDI - Orlando Furioso - Nel profondo
6. HÄNDEL - Giulio Cesare - Va tacito
7. HAYDN - Il Ritorno di Tobia - Giusta brama
8. BACH - Mass in B minor - Agnus dei
Enjoy!
Presque tous ont des airs téléchargeables, notemment le contre-ténor y chante un air d'un opéra de Ristori (c ki?!) intitulé Calandro. Sinon il y a des ténors qui sont pas mal du tout...physiquement au moins!
- Håååååååkon Jaaaaaaaaaarl !
- Ja, Hååååkooooon Jaaaaaaaaaarl !
Vivent les dialogues dans les opéras norvégiens !
http://blog.amadis.gayattitude.com/
Ce n'est pas que je le recommande, c'est tout de même plutôt sirupeux (le Elgar du Kingdom revu par le Bernstein de la Messe), mais Hallenberg y est bien entendu somptueuse vocalement. Et l'occasion de l'entendre en anglais !
D'ailleurs où donc est-il passé Lurcanio? Lurcanio si tu me lis, écris: Il tuo sangue, ed il tuo zelo! ;-)
http://tce2006.5emegauche.com/saison-detail.php?t=2&s=149
Récital Brahms de Goerne juste après ;-)
Merci Caroline!
PS: dis Caro, j'en ai de la bonne là, ça t'interesse? Candide sera diffusé sur FM le 7 février et sur Arte le 20 janvier! ;-)
C.
"OK Lici"
Non mais je rêve ! La vulnérabilité consécutive à la période des fêtes ne saurait justifier ce relâchement. 8-)
C.
Rien à voir mais, faudra que je fasse un peu de ménage sur ce portrait... un jour... et que le radioblogue aussi.
Licida - note-à-moi-même
http://www.radio-canada.ca/util/endirect/espace_musique.asx
Mais comme ce doivent être les représentations de 2006, j'imagine que vous l'avez déjà thésaurisé. Dans le cas contraire, la séance de rattrapage est possible (débit à 96 kbps).
Je passais voir les petites nouveautés sur Ann (en attendant le passage de la fée Radio, ouéééé), quand je me suis rendu compte que tu ne connaissais pas encore son Tirinto dans Imeneo de Händel, à moins que tu aies oublié d’actualiser ça. Bref, je me suis dit que ça devait changer absolument ! :oD J’ai moi-même mis un certain temps avant de m’approcher de ce cd après l’expérience Siroe-bonne-nuit-avec-Spering, mais grosse erreur ! Tout d’abord, du point de vue de l’œuvre, on remarque que le vieux Händel s’en est sorti plutôt admirablement dans ses derniers opéras légers (Imeneo puis Deidamia), l’inventivité ne fait jamais défaut : pas de Händel-au-kilomètre. Cette légèreté sied également bien mieux à Spering que le faste du Siroe enregistré ultérieurement. Et comme si ça ne suffisait pas, Ann trouve bien plus sa place dans le rôle du pauvre Tirinto, créé par le castrat Andreoni (Bonitatibus chante son Ulisse dans Deidamia, pour donner une idée), que dans le Siroe où, comme tu l’as dit, elle s’enlise. En fait, les airs de ce rôle sont les plus solennels de la partition, ce qui souligne bien l’exclusion progressive du personnage qui, à la fin de l’opéra, perd sa belle (lieto fine, où es-tu ?). Le rôle est brodé de trésors, et la perle ultime, ce sont les douze minutes de son « Pieno il core di timore », que l’on ne peut qualifier que de sublime, mais que pourtant personne ne semble avoir retenu. Il mérite pourtant la mention « tube » au même titre que « Scherza infida ». La critique semble avoir préféré se souvenir du très métastasien « Se potessero i sospir miei ». A avoir écouté absolument aussi, le tsunamitique « Sorge nell’alma mia », dans lequel Ann joue avec la richesse de son vibrato jusqu’à l’explosion de la cadence finale ! Pour couronner le tout, il faut savoir que les petits camarades de Ann sont tous très bons, notamment un superbe Locky Chung, au chant constamment en demi-teintes. Ca serait bête de rater ça… Bon ok, la prise de son est un peu sèche et la basse Kay Stiefermann n’est pas très agile, mais bon.
Ah oui, sinon, Ann ne sera pas Ramiro au TCE cette saison, elle sera Fernando et sera remplacée par Sonia Prina ! Une très bonne nouvelle sauf que Bonitatibus disparaît !
Pour le changement de distrib'... franchement ça me fend le coeur de dire ça, mais... j'aurais préféré que Bonitatibus reste et que Sonia ne vienne pas. D'une parce qu'Hallenberg en Fernando, ça risque de manquer de sauvagerie, de deux parce que Prina en Ramiro, ça risque de manquer d'aigu. D'autant plus que Bonita en Fernando c'était l'idée du siècle tout comme Hallenberg en Ramiro. D'une distribution idéale on passe à une distribution excellente.
Je suis dubitatif... mais j'espère me tromper!! Après tout j'étais convaincu que Sonia ne ferait pas un bon Giulio Cesare!
Par contre pour voir Bonita la saison prochaine faudra se trainer jusqu'à Poissy!
NB: pour la fée radio de ce portrait, il ne me reste plus qu'à découper Hercules et Belshazzar, le reste est prêt :)
Oui je me suis dit exactement les mêmes choses pour ces changements, mais je vais vraiment trop rarement à des concerts pour rechigner ! :-) Mais Bonita on pourra la voir en Elisa au TCE la saison prochaine je crois, à moins qu'ils n'aient encore changé quelque chose...
Et maintenant, au lit, petit polisson ! (au fait c'est fini ces concours ?)
J'avais oublié le Tolomeo effectivement.
Par contre je ne t'autorise pas à m'insulter de la sorte! Moi, "petit"?? Je fais 1m86 au garot alors hein! Et non mon concours commence dans 8 jours et autant dire que je ne suis pas vraiment au point... c'est pour ça que j'ai eu la présence d'esprit de m'inscrire en année de prépa :o)
A priori cela ne devrait plus trop bouger vu que le concert de Vienne 3 jours plus tot indique la même distribution et que les répétitions ne devraient pas tarder. Par contre pour Seville le 20 novembre, ce sera bien Bonita et Kalna! Mais sans Gauvin, Prina et Hallenberg. Donc je pense que l'on doit s'estimer heureux.
Par contre si vous voulez vous amusez un peu, allez voir ça: http://www.theater-wien.at/spielplan/lesungen/donna_leon_wie_durch_ein_dunkles_glas/