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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 23:09

[Et aussi :

 

Andrea Chénier  (ONP, 2010) sur Mezzo mardi 9 à 20h30… ]

 

 

 

__________________________________

 

 

Semaine du 6 au 12 novembre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  Des racines et des ailes :  un sujet est prévu sur l’Opéra de Paris : mercredi 10 à 20h35  (France3)

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Leonard Bernstein ( ? fin) : samedi 6 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le triptyque de Puccini (ONP, oct. 2010) : samedi 6 à 19h30  (FM)

                        [Déjà annoncé mais déprogrammé pour cause de grève…]

 

 

            ¤¤  Leur premier CD : L’Ens. Correspondance : « O Maria ! », psaumes et motets de MA Charpentier : dimanche 7 à 7h06  (FM)

 

 

            ¤¤  Le jardin des dieux : Le roi David (1) : dimanche 7 à 8h10  (FM)

 

 

            ¤¤  Les invités d’Adèle : ‘Les Paladins’ et ‘La Symphonie du Marais’ : dimanche 7 à 12h30  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : C comme Clara Schumann : dimanche 31 à 18h  (FM)

                                    3e partie : L’amour et la vie d’une femme de Schumann (C. Oelze , Aldeburgh juin 2010)

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : Edward Elgar : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : Les philharmonies de Simon Rattle : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert Brahms / Beethoven (TCE, sept. 2009) : mardi 9 à 9h07  (FM)

                        Masur – M. Diener

 

 

            ¤¤  Le matin des musiciens : Telemann, partisan de la musique française : mardi 9 à 11h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec Janine Roze : mardi 9 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec C. Rousset : mercredi 10 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Passion classique : Janine Roze : mercredi 10 à 18h  (Radio classique)

 

 

            ¤¤  Concert Weill / Gruber (Cité de la musique, en direct) : mercredi 10 à 20h  (FM)

                        Gruber – R. Trost ; F. Boesch ; HK Gruber

 

 

            ¤¤  Carrefour de Lodéon : P. Jaroussky : jeudi 11 à 16h04  (France Inter)

 

 

            ¤¤  Le magazine: critique de spectacles et disques: jeudi 11 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Passion classique : Jessye Norman : jeudi 11 à 18h  (Radio classique)

 

 

            ¤¤  Passion de Dusapin (TCE, oct. 2010) : jeudi 11 à 20h  (FM)

                        F. Ollu – B. Hannigan ; G. Nigl

 

 

            ¤¤  Les vendredis de la musique : Villa-Lobos : vendredi 12 à 15h  (France culture)

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 18:53

[Et aussi :

 

Concert de Jaroussky à Versailles (juin 2009) sur Mezzo lundi 1er à 20h30… ]

 

 

 

__________________________________

 

 

Semaine du 30 octobre au 5 novembre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  De la maison des morts de Janacek (Aix, 2007) : lundi 1er à 22h35  (ARTE)

                        Boulez / Chéreau – Redif.

 

 

            ¤¤  Albert Herring de Britten (Opéra-Comique, 2009) : lundi 1er à minuit 20  (France2)

                        L. Equilbey / R. Brunel – A. Clayton; N. Gustafson; F. Palmer; H. Schaer…

 

 

            ¤¤  Les noces de Figaro de Mozart (ONP, en léger différé) : mercredi 3 à 20h35  (France3)

                        P. Jordan / H. Camerlo d’ap. Strehler – L. Tezier ; B. Frittoli ; L. Pisaroni ; E. Syurina…

 

 

            ¤¤  Les Paladins de Rameau (Châtelet, 2004) : dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h50 du matin  (TF1)

                        Christie / Montalvo et Hervieu – Redif.

 

 

            ¤¤  Toute la musique qu’ils aiment… : vendredi 5 à minuit 10  (France3)

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Etonnez-moi Benoît : autour d’Yvonne Printemps : samedi 30 à 11h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le bien commun : La justice à l’opéra : samedi 30 à 13h30  (France culture)

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Leonard Bernstein (fin) : samedi 30 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le rossignol et autres fables de Stravinsky (Lyon, oct. 2010) : samedi 30 à 19h30  (FM)

                        K. Ono – O. Peretyatko ; E. Semenova; S. Shilova; E. Montvidas; I. Bannik…

 

 

            ¤¤  La tribune des critiques de disques : L’heure espagnole de Ravel : dimanche 31 à 14h  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : C comme cimetière (par B. Fassbaender) : dimanche 31 à 18h  (FM) 

 

 

            ¤¤  Requiem de Fauré : dimanche 31 à 21h04  (France Inter)

                        Equilbey - Accentus

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : Mozart et le silence : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec E. Haïm : mardi 2 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert « Le Royaume oublié, la tragédie cathare » (abbaye de Fontfroide, juil. 2010) : mardi 2 à 20h  (FM)

                        J. Savall – M. Figueras…

 

 

            ¤¤  La grande table : avec E. Haïm et C. Gibault : mercredi 3 à 12h50  (FM)

 

 

            ¤¤  Carrefour de Lodéon : P. Jordan : jeudi 4 à 16h04  (France Inter)

 

 

            ¤¤  Le magazine: critique de spectacles et disques: jeudi 4 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert Britten / Sibelius (Genève, oct. 2009) : vendredi 5 à 9h07  (FM)

                        J. Tate – JM Ainsley

 

 

            ¤¤  La vie classique : avec P. Jaroussky : vendredi 5 à 12h  (Radio classique)

 

 

            ¤¤  Passion classique : avec Ph. Jaroussky : vendredi 5 à 18h  (Radio classique)

 

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 22:47

Je vidéogramme, tu vidéogrammes, ils vidéogramment des chanteurs qui chantent.

 

 http://images.tvbase.net/v2/1341500-1341999/1341691250250.png

 

 

La récente diffusion en mondiovision du Rigoletto de Verdi rappelle qu’il y avait donc une 4e catégorie que je n’avais pas évoquée lors de mon petit distinguo capter/filmer, c’est celle qui consiste à réaliser ce que l’on appelle, un peu trop rapidement sans doute, un film d’opéra en direct.

En fait, la chose est tellement rare (je ne connais que 3 cas : Tosca (Rome, 1992) ; La Traviata (Paris, 2000) et ce Rigoletto des 4 et 5 septembre dernier à Mantoue) qu’elle n’a pas vraiment de nom. Et il me gêne d’employer le mot « film », essentiellement pour 2 raisons : la première, c’est que justement la chose est impossible en travaillant avec de la pellicule, donc du film, il a bien évidemment fallu attendre les progrès de la vidéo pour tenter l’exercice ; deuxièmement, l’idée de film renvoie au cinéma (qui devrait être bientôt débaptisé d’ailleurs, puisqu’il abandonne chaque jour davantage le principe même du cinématographe) et à ses techniques de fabrication qui sont tout le contraire des procédés d’une émission en direct, en continuité, sans reprises, sans montage, ni post-production, etc. Il s’agit donc d’un programme audiovisuel et non d’un film. « Captation » ne convient pas d’avantage et est même à exclure puisque aucune production, ni mise en scène n’existent préalablement, il n’y a donc rien à saisir, à prendre sur le vif, mais tout à inventer.

Ceci étant posé, je vais bien être obligée d’employer le verbe filmer tout au long de mon soliloque, puisque je n’en connais pas d’autre et qu’il y a tout de même bien l’emploi de toutes les bases de la technique filmique ; vidéogrammer conviendrait peut-être malgré sa lourdeur, mais je n’ai pas encore reçu l’aval de l’Académie…

 

 

Comme chacun sait, le fractionnement d’un tournage cinématographique pose le problème du fractionnement du chant et de la musique lorsqu’on veut réaliser un film d’opéra, d’où le recours au play-back et à la déconvenue de filmer des chanteurs qui ne chantent pas pour de bon. Or, il est indéniable aussi qu’il se passe quelque chose quand la musique, le chant, l’idée et le jeu se portent les uns les autres pour toucher, troubler, rapter le spectateur et ce par la grâce et le talent des interprètes. Et c’est ce quelque chose que l’on voudrait capturer au mieux pour le donner à ressentir à l’infini (et à ceux qui n’étaient pas là à l’instant t), par un enregistrement autant audio que visuel, les deux imbriqués, confondus inextricablement pour prouver la fascination d’un moment, caresser la beauté d’un art peut-être, si l’on aime à rêver. Cette idée de tourner en continu, comme réaliser une sorte de gigantesque plan séquence en son direct et en une seule prise (mais plusieurs caméras), pour enregistrer cela est donc totalement légitime, du moment qu’elle est devenue techniquement possible. En faire l’essai ne me paraît ni idiot, ni farfelu, mais une expérience à tenter, voire à creuser.

 

 

La première question est : que filme-t-on ?

Sans production préexistante, la question n’est pas une boutade et pourrait même se transformer en vrai problème, comme l’a, à mon sens, démontré le Rigoletto de Mantoue. Il me semble que l’option qui a été choisie n’était pas loin de celle-ci : on a un livret, on va suivre ce qu’il indique ; on a de beaux décors, ça fera joli à l’image ; on a des chanteurs, on va les filmer en train de chanter et les suivre en les faisant se déplacer (mais pas trop) dans les beaux décors. Et voilà. C’est tout. En tout cas, je n’ai rien vu d’autre. Aucun point de vue sur l’œuvre. Pourquoi monter celle-ci et pas une autre ? qu’est-ce qu’on a envie de raconter, de mettre en avant ? qu’est-ce qui est crucial ? quel ton, quel style adopte-t-on, pour quel but et comment ?... Ces ‘détails’ sont passés à la trappe, me semble-t-il. Or la mise en scène a été confiée à Marco Bellocchio. C’est assez dire. Sans passer soi-même pour un imbécile, on ne peut pas douter qu’il ne se soit posé ces questions basiques. C’est donc que des éléments intrinsèques à l’exercice ont parasité, voire annihilé son travail et c’est ce qu’il me semble intéressant d’aller gratouiller.

 

 

Considérons donc alors un minimum ce qui semble avoir joué les ogres dévoreurs.

Si l’exercice est devenu techniquement possible1, il reste néanmoins extrêmement difficile ; c’est vraiment un travail de titans avec une pression et une tension que l’on imagine aisément considérables pour chacun des participants, une préparation, une précision, une concentration sans droit à l’erreur pour tous. Tourner et diffuser une fiction en direct n’est pas en soi une nouveauté, il suffit de repenser aux débuts de la télévision. La grande différence bien sûr, c’est que l’on tournait alors en studio, avec très peu de déplacements. Aujourd’hui la technique permet bien évidemment de sortir (ce qui reste néanmoins toujours délicat pour le son2), d’être en « décors naturels » comme on dit, de préférence dans des lieux prestigieux, parce que c’est joli (^^) et que ça peut éventuellement attirer un certain public. Le Rigoletto disposait donc du Palazzo del Tè et du Palais ducal. Ce premier principe de tourner sur « les lieux même de l’action » (notion un peu tirée par les cheveux, tout de même, pour une fiction) n’était peut-être pas vraiment un avantage. Aller s’enfermer dans un musée impose de fortes contraintes ; on imagine mal les conservateurs (ou les assureurs) laisser une équipe nombreuse envahir les lieux en tout sens, installer son matériel à sa guise, frôler les murs peints par Mantegna ou un autre, envoyer la lumière des projos sur les œuvres, etc. Comme prévisible dans ces conditions, on n’a à peu près rien vu des intérieurs de ces lieux pourtant à tomber (la sala dei Giganti !!!). A moins que ce ne soit primordial, que l’histoire que l’on raconte ne prenne tout son sens seulement là, que l’architecture du lieu ne soit un parfait substitut de scénographie (et cela semble très envisageable, bien sûr), tourner dans ce type d’intérieurs c’est chercher des difficultés que l’on pourrait peut-être s’éviter, pour un résultat que l’on n’aurait pas été loin d’obtenir en studio, ou disons dans un lieu plus facilement transformable en plateau(x) de tournage. Pour les extérieurs, ce choix est évidemment plus tenable.

 

http://tele.premiere.fr/var/premiere/storage/images/tele/news-tele/rigoletto-france-3-se-met-a-l-opera-les-4-et-5-septembre-2010-en-direct-de-mantoue-en-italie/35254627-1-fre-FR/Rigoletto-France-3-se-met-a-l-Opera-les-4-et-5-septembre-2010-en-direct-de-Mantoue-en-Italie_image_article_paysage_new.jpg


Qu’a-t-on vu alors ? Des cadrages qui privilégient les plans serrés, avec une prédilection pour ceux montrant deux personnages (‘2 shot’) face à face. Les rares plans larges sont, eux, soigneusement mis en valeur, mais hélas toujours de la même façon (jeu sur les contre-jour et les enfilades, avec une variante qui semblait intitulée : avez-vous bien vu les personnages cachés ou ceux qui arrivent ? jouant maladroitement sur la profondeur de l’image et de trop lourds effets de lumière), on voit (trop, malheureusement, et c’est là le problème) qu’ils sont pensés et comme des étapes, des points de référence dans le travail de mise en place.

On peut se demander si les 2 shots, si répétitifs, sans surprise et qui ne dynamisent jamais la narration, sont un vrai choix ou ne sont pas plutôt dus à l’avantage, si je puis dire, qu’ils ménagent à l’équipe technique. Grâce aux cadrages plutôt hauts et serrés, on réduit le champ des caméras, ce qui permet aussi une plus grande marge de manœuvre hors-champs (à côté et sous la caméra). On imagine bien les assistants, régisseurs, machinos, et j’en passe, sortant de l’ombre ou de derrière un pilier, filant ici ou là, qui à quatre pattes, qui rampant pour aller préparer la position suivante, rabattre un volet de projo, installer ou désinstaller telle partie du matériel qui doit suivre ou au contraire disparaître pour ne pas être dans le champ un instant plus tard, mettre en place tel personnage, lui donner le top, le remettre discrètement dans ses marques s’il se décale de sa position prévue, etc., etc. Bref, ce devait être un beau ballet dans le fond noir qui détourait les profils perdus des visages orangés, occupant plus le cadre que le téléspectateur, hélas ! Là encore, je ne crois pas à un manque d’idées des réalisateurs contraints à nous servir trop souvent le même type de plat, mais bien à une sorte de prise de pouvoir des éléments techniques sur l’artistique.

 

Un travail si lourd, si on veut espérer le faire au mieux, ne peut honnêtement pas se concevoir dans le temps réel d’un opéra en entier. Il faut nécessairement couper, d’où la fragmentation de la continuité de l’oeuvre. Découpage technique, ballet des caméras, lumière, implication précise des chanteurs, faire des sortes de mécaniques avec des doublures, puis avec les chanteurs, avoir une bande son pour que les techniciens se calent sur la musique, les airs, les paroles, etc., prennent leurs repères autant visuellement (mouvements, déplacements, cadres) qu’auditivement, tout cela nécessite x semaines de travail en amont pour chaque partie, pour que tout soit impeccablement préparé et parfaitement au point. Une fois que tout a été répété, repéré, mémorisé, que tous les ‘hic’ ont été balayés (ou presque), on doit pouvoir tourner avec orchestre et chanteurs. Tenir en continu le temps d’un acte me paraît déjà un exploit. L’important étant qu’il n’y ait pas de rupture à l’intérieur d’une même scène, d’une même action, d’une phrase musicale, il semblerait même logique de couper et reprendre ultérieurement sur un changement de décor, évitant ainsi les problèmes de raccord. Pour le chant et la musique, on peut accepter l’idée que la rupture ne soit pas bien considérable à de tels moments, si les interprètes font l’effort de garder en mémoire la manière de leur propre interprétation. Si le fractionnement du tournage est parfaitement justifié et semble effectivement jouable sous certaines précautions, « tourner aux heures mêmes de l’action » semble n’être par contre qu’un alibi un peu faiblard, chargé de le faire passer (parce que sinon, pourquoi n’avoir pas attendu un vrai soir d’orage pour tourner, hein ? ^^).

En fait, s’il y a bien effectivement nécessité de tourner ‘par morceaux’, je ne vois pas d’où viendrait l’obligation de la diffusion fragmentée. Qu’est-ce qui obligerait à diffuser en direct, même si on est obligé de tourner en continu ?... A part pour le marketing qui aura l’audace de vendre au téléspectateur une émission en direct comme un évènement en soi, je ne vois pas l’intérêt de saucissonner une oeuvre. Le DVD qui suivra proposera bien le tout ! De plus, étant données les heures de diffusion, je pense que c’était complètement contreproductif déjà sur le papier.

 

Dans de telles conditions de tournage, il faut nécessairement une véritable préparation des chanteurs aux contraintes techniques. Il semble indispensable de leur faire toucher du doigt ce que représentent un cadre, un champ, un hors champ, une lumière, etc. Il faut qu’ils soient conscients de certains paramètres techniques, mais sans pour autant trop les effrayer avec ça, c’est sans doute là le problème. Leur imposer un marquage aussi strict qu’à des acteurs de cinéma3 contient le risque réel de les retenir, d’empêcher un élan dans le chant ou dans le jeu. S’ils se mettent à penser à la caméra ou à leurs marques plus qu’au personnage à incarner, le pari est perdu. Imaginer, comme je l’ai fait plus haut, des techniciens s’activer en tous sens, des assistants guider en permanence les chanteurs (voire les pousser ici, les ‘manœuvrer’ là pour rectifier le tir et les recadrer dans tous les sens du terme) et ce en plein feu de l’action, permet de comprendre leur inquiétude qui était parfois presque palpable à l’image.

Ajoutons à cela deux autres points qui peuvent être problématiques pour des chanteurs : l’absence de public (je suis à peu près persuadée que la salle est absolument nécessaire à certains chanteurs pour déclencher en eux une forme de processus d’interprétation et atteindre une tension interprétative particulière) et la question de la projection de leur voix. Leur faut-il projeter ou non ? quel retour en ont-ils ? comment peuvent-ils en jouer, la colorer, etc. en se déplaçant dans des lieux à l’acoustique forcément différente ? Il est un peu à craindre qu’ils chantent dans le vide, plutôt que conscients de la fascination de leur art. Est-ce cela que l’on veut « capturer » ? Des chanteurs au final inquiets qui ne peuvent pas maîtriser au mieux leur discipline ? ... Sans doute pas.

 

http://riblogetto.blog.lemonde.fr/files/2010/08/_0031.1282298860.jpgMarco Bellocchio et Julia Novikova
© RadaFilm / C.Gigliotti

 

Au regard du résultat, on a presque l’impression, pour dire vrai, que le travail ait été fait à l’envers. Comme Bellocchio est cinéaste, faisons un peu semblant de raisonner en cinéaste. Normalement avant de filmer, on regarde. Même au cinéma, quand on conçoit soi-même la scène, les dialogues, les déplacements, les gestes, les regards des acteurs, etc., etc., que l’on sait parfaitement (si, si) ce que l’on veut, on met en place et l’on regarde comment ça se passe, ce qu’il y a à prendre et où et comment le prendre au mieux. On choisit et l’on filme en fonction de cela. Or, ici, il m’a semblé que les contraintes techniques ont impliqué, imposé telle position de caméra ou de personnage, telle situation dans l’espace, tel mouvement de jeu ou de caméra. Dans ce cas, la technique prend bien évidemment le pas, non seulement sur l’artistique (« tu te mets là, comme ça, parce que ça m’arrange »), mais aussi sur le contenu. On perd de vue le sens même du travail. On est content de boucler le tout, d’avoir filmé toute l’histoire, sans trop d’accros, on « assure » la mise en boîte, mais le risque de perdre le sens, le signifiant, est considérable, pour ne pas dire fatal. Et alors la direction d’acteur est vaine, elle n’intéresse plus le ‘capteur’.

Il faut alors noter une bizarrerie pour ce Rigoletto. Bellocchio est crédité comme metteur en scène, mais pas comme réalisateur (Pierre Cavassilas). Je comprends que Bellocchio n’ait pas été lui-même aux manettes pendant le direct télévisé, car ce n’est pas du tout le même métier  (croyez-moi sur parole) ; mais du coup on peut se poser la question d’une étroite collaboration, ou pas, entre les deux hommes. Bellocchio a-t-il tout chapeauté, laissant à un autre le soin d’appuyer sur les boutons avec toute la vigilance, la dextérité et le savoir faire nécessaire, mais enregistrant ce que lui avait préalablement choisi de montrer ? Ou a-t-il travaillé sa mise en scène dans le vide, ne sachant pas ce qui serait pris au final de son travail avec les cantacteurs (allô ? l’Académie ?) ? Le dernier cas est inquiétant, mais tout à fait possible. Le réalisateur télé n’agissant alors qu’en technicien prendrait pourtant les décisions fondamentales et Bellocchio se retrouverait out, de fait, de toutes décisions artistiques parce que passées à la trappe, broyées par la technique. Un éclaircissement sur ce point serait d’une importance capitale. Si quelqu’un sait…

 

 

Bon, évidemment, ces réflexions aussi incomplètes que prétentieuses n’ont été faites que pour mettre le doigt sur la difficulté de l’exercice, vu de loin et affalée dans un canapé ; ce n’est ni une analyse sérieuse, ni une docte sentence ;-)

 

C.



[1] Petit rappel : en tournage cinéma ‘classique’, il fallait compter sur 1 à 2 minutes utiles par jour, et pour préparer un gros plan, il était normal de laisser 2 ou 3 heures à la lumière (un effet vraiment peaufiné peut prendre jusqu’à 5h)… ceci dit pour resituer les ‘choses’. Ce tournage en HD qui permet de filmer un opéra entier en deux jours, même si le matériel est plus souple, reste un projet plus qu’ambitieux s’il veut prétendre à une qualité comparable à celle d’un film.

[2] d’une qualité d’ailleurs fort médiocre lors de la diffusion télé ; il fallait pousser le volume de son récepteur à fond pour entendre quelque chose et perdre donc toute dynamique. N’ayant pas repéré la technique employée pour la restitution de la musique sur le plateau (haut-parleurs ?) et la prise de son des voix, je m’abstiendrai d’en trop parler.

[3] Un gros plan réussi peut (doit) se régler au centimètre près ;-)


 


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Published by Caroline - dans Disques et lives
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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 22:13

 

http://www.qobuz.com/images/jaquettes/0709/0709869017210_600.jpg

 

Bon, pour une fois que je me suis retrouvé dans un magasin de disque, j’ai acheté quelques trucs, dont le dernier récital Naïve Arie per tenore, enregistré par I Barocchisti de Diego Fasolis avec le ténor Topi Lehtipuu. La curiosité d’entendre certaines pages inédites, la réussite du chanteur dans l’une des meilleures pages de La Fida Ninfa (et de Vivaldi) – l’air Deh ti piega – ainsi que le talent de l’ensemble et du chef m’ont suffisamment motivé à délier ma bourse.


 

1.  Tito Manlio, RV 738, 1719

La fatal sentenza


2.  Arsilda, RV 700, 1716

La tiranna avversa sorte


3.  La costanza trionfante de gl'amori e de gl'odii, RV 706

Non sempre folgora


4.  Arsilda, RV 700, 1716

Va per selve e sol pien d’ira


5. 
L'incoronazione di Dario, RV 719

Col furor ch’in petto io serbo


6.  Il Tigrane

Care pupille


7.  L'incoronazione di Dario, RV 719

Cessa tiranno amor


8.  Arsilda, RV 700, 1716

La tiranna avversa sorte


9.  Artabano, Rè de'Parti, RV 701

Cada pur sul capo audace


10.  Arsilda, RV 700, 1716

Va superbo quel vassallo


11.  L'incoronazione di Dario, RV 719

Fido amante frammento strumentale


12.  Tito Manlio, RV 738, 1719

Il figlio, il reo


13.  Tito Manlio, RV 738, 1719

Già lasciò la nobil salma


14.  La verità in cimento, RV 739, 1720

Vinta a piè d’un dolce affetto


15.  Nume tu che di Tempe…


16.  Dorilla in Tempe, RV 709

Gemiti e lagrime


17.  Farnace, RV 711, 1727

Alle minacce di fiera belva


18.  Andiam Prence, seguiamli...


19.  Bajazet, RV 703 "Tamerlano", 1735

A’ suoi piedi Padre esangue


20.  Dorilla in Tempe, RV 709, 1726

Dell 'aura al sussurrar


21.  Concerto for Strings in C major
, RV 110


Je le dis d’emblée : dès la première écoute, ce disque m’a paru mauvais. Pour plusieurs raisons : tout d’abord, il s’agit encore d’une compilation de fonds de tiroir avec des pages finalement écartées de L’Incoronazione di Dario ou encore Bajazet, et souvent bien pauvres musicalement. C’est du Vivaldi très générique, et ainsi interprétés hors contexte, je ne peux m’empêcher de trouver Va per le selve ou encore A’ suoi piedi bien faibles, ainsi que les adaptations d’airs connus comme Alle minacce di fiera belva (nouvelle version de l’air de Corrado dans Griselda). Ce dernier exemple est parfait pour souligner l’autre problème de ce récital : l’interprétation de Lehtipuu. D’abord connu comme ténor mozartien (son Ferrando a beaucoup tourné) voire haute-contre (Les Paladins), Lehtipuu semble aujourd'hui asseoir sa carrière dans les musiques de Haendel ou encore Vivaldi : on a notamment pu l’entendre à Paris dans Ariodante et un récital avec Haïm. Cette dernière prestation mettait déjà à nu les carences de l’interprète en termes de charisme ou d’adéquation vocale : quelle idée de s’attaquer aux pages d’un baryténor comme Borosini en entrée de programme, ou encore à la vocalisation prévue pour Caffarelli dans Serse ! Même dans Wher’er you walk, que l’on imaginait mieux adapté, le Finlandais n’intéressait pas. On a retrouvé les mêmes défauts dans le Jephtha scénique de Villégier et I. Bolton. Le chanteur peine à rendre naturellement le poids dramatique des personnages forts et l’émotion ne sourd jamais. En outre, les parties de ténor de l’époque sont écrites dans un registre souvent très central, voire sollicite énormément le grave de la tessiture, faiblesse insigne de Lehtipuu malgré ses efforts audibles pour donner toutes les notes. Mais, justement, on sent l’effort d’un ténor de nature assez aiguë dans des tessitures trop larges et basses.


 


Les airs du présent récital ne dérogent pas à ces tendances et ont été composés pour d’illustres chanteurs, surtout Fabri, Barbieri et Paita, mais aussi Marchesini, Moretti, Michele Caselli et Carl’Antonio Mazza. À part les deux derniers, tous disposent d’une fiche sur quell’usignolo.fr. Ces airs souvent très exigeants exposent presque sans cesse les lacunes de Lehtipuu dans le medium et le grave, comme Cada pur sul capo audace (repris et bidouillé par Biondi pour Caderò, ma sopra il vinto d’Orazia dans Ercole sul Termodonte), d’ailleurs attribué au castrat Natali à l’origine mais inclus dans ce disque dans la mesure où une version pour ténor a été retrouvée en Suède. On pourra évoquer de la même façon la plupart des pages du CD, bien mal adaptées au ténor sur les plans vocal et dramatique. Les sons y paraissent sensiblement étranglés, sourds, l’aigu relativement peu sollicité ne convainc pas et c’est parfois franchement laid avec des voyelles qui changent de coloration sur certaines tenues. Toutes les notes sont là, certes, mais sa vocalisation aspirée manque de séduction ou d’impact. Finalement, ces problèmes de registres, ce chant écrasé et ces coloratures concourent à la même impression d’absence de ligne et de legato, constante. Par ailleurs, les difficultés vocales et la bonne volonté du chanteur le poussent à quelques effets malvenus, que ce soit pour jouer les méchants ou faire preuve de bravoure. Quel mauvais goût que cet aigu tenu et bien laid à la fin d’Alle minacce ! Je ne soulignerai pas l’absence de trille, récurrente parmi les interprètes baroques et chez quasiment tous les interprètes masculins.


 


Fasolis convainc, jouant d’une belle palette dynamique et d’un son incisif qui manque çà et là de rondeur – on pourra trouver exagérées les raucités des cors dans la reprise d’Alle minacce. L’ensemble demeure néanmoins mesuré avec une ligne finement menée. Mais que faire face à certaines pages décidément faiblardes ?


 


Il n’y a que quelques plages qui semblent dignes d’intérêt au-delà de l’aspect documentaire : il s’agit de deux des airs écrits pour Paita pour la version romaine de Tito Manlio en 1720 – le troisième, qui ouvre le récital, étant assez banal passé la ritournelle accrocheuse – et la réélaboration sinueuse, mélancolique et noble du Vinta a piè d’un dolce affetto extrait de La Verità in cimento (pour Barbieri). On peut donc se réjouir de voir enfin mis à l’honneur Giovanni Paita, chanteur primordial très admiré de Métastase à qui il a inspiré des personnages clés pour les ténors du siècle.


 


Ce genre de disque semble au final bien vain et donne raison aux commentateurs qui raillent la vogue baroqueuse, où l’on ressort un peu tout et n’importe quoi des cartons. La semaine précédente, j’ai écouté deux captations d’opéras d’Antonio Lotti, Alessandro Severo et Teofane ; malgré des interprétations allant du médiocre au catastrophique, ces pages m’ont toutes semblé infiniment plus dignes d’intérêt. Je pourrais en dire autant, du reste, d’opéras de Keiser, de la Dido de Graupner, de pièces profanes de Fux, etc. Quand on songe au peu de Hasse ou de Porpora enregistré, ou à la qualité subtile de maintes pages de Scarlatti, on se dit que Vivaldi mobilise décidément trop d’attention. On peut comprendre l’enthousiasme du musicologue Frédéric Délaméa, auteur d’une présentation comme toujours précise et instructive, mais a-t-on vraiment besoin d’entendre les reconstitutions d’un joli fragment instrumental d’une minute ou d’un récitatif accompagné tout à fait commun plus bref encore ? Cette question se posait déjà pour les récitals de Romina Basso, Sonia Prina, Lorenzo Regazzo ou encore Piau/Hallenberg/Agnew/Laurens, qui proposaient tous quantité de pages mineures, de réélaborations dues aux musicologues ou de réadapations d’airs pas franchement essentielles. On y trouvait également quelques perles, sur les plans de l’interprétation ou de la qualité musicale, notamment chez la basse Regazzo, ou encore Se lento ancora il fulmine de Basso.


 


L’inconditionnel de Vivaldi trouvera ici une certaine satisfaction, et pour environ trois airs, je pourrai remettre ce disque sur la platine. C’est tout de même bien peu.

 

Clément

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 22:02

Semaine du 23 au 29 octobre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  L’heure de… Mirella Freni : vendredi 29 à minuit 10  (France3)

 

 

            ¤¤  Le château de Barbe-Bleue de Bartok (ONP) : dans la nuit de vendredi à samedi à 1h10 du matin  (France3)

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Leonard Bernstein (2) : samedi 23 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Lodoïska de Cherubini (TCE, oct. 2010) : samedi 23 à 19h30  (FM)

                        J. Rhorer – N. Manfrino ; H. Thébault ; S. Guèze, P. Do ; A. Noguera…

 

 

            ¤¤  Le jardin des dieux: Vénus, ou les cascades de la vertu (2) : dimanche 24 à 8h10  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : M comme Mozart : dimanche 24 à 18h  (FM) 

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : 1492 : quelles musiques ? : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : Les cent ans de Rolf Liebermann : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert Campra « Les ultimes chef-d’oeuvres sacrés pour la Chapelle de Louis XV » (Versailles, oct. 2010) : mardi 26 à 9h07  (FM)

                        O. Schneebeli – R. Getchell; JF Novelli; M. Labonnette…

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec E. Haïm : mercredi 27 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert avec les solistes de l’Atelier lyrique de l’ONP (auditorium du Louvre, en direct) : mercredi 27 à 20h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert avec Stéphanie d’Oustrac (Festival d’Ambronay, sept. 2010) : jeudi 28 à 12h33  (FM)

                        H. Gaillard – Programme Cavalli, Strozzi, Biagio Marini, Monteverdi, Rossi

 

 

            ¤¤  Le magazine: critique de spectacles et disques: jeudi 28 à 18h  (FM)

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 23:14

Semaine du 16 au 22 octobre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            …

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Leonard Bernstein (1) : samedi 16 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le Triptyque de Puccini (ONP, en direct) : samedi 16 à 19h30  (FM)

                        P. Jordan – …

 

 

            ¤¤  Le jardin des dieux: Vénus, ou les cascades de la vertu (1) : dimanche 17 à 8h10  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: Dictionnaire du Lied : extr. des cycles op 24 et 25 de R. et C. Schumann : dimanche 17 à 18h  (FM) 

            Avec S. Genz, S. Gritton, B. Fassbaender

 

 

            ¤¤  Récital de Ronan Collett (Auditorium du Louvre, oct. 2010) : lundi 18 à 12h33  (FM)

                        C. Glynn, piano – Programme Fauré, Debussy, Dutilleux, Ravel, Turnage

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : 1929-1941 : composer avec Staline : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : L. Langrée : lundi 18 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le carnaval de Venise de Campra (TCE, en direct) : mardi 19 à 20h  (FM)

                        H. Niquet – J. Van Wanrolj ; M. de Liso ; A. Foster-Williams ; E. Crossley-Mercer; S. Tynan; A. J. Dahlin; I. Druet; L. De Donato

 

 

            ¤¤  Grandes journées Campra : Concert « De l’Europe galante aux Indes galantes » (Versailles, oct. 2010) : mercredi 20 à 9h07  (FM)

                        G. von der Goltz – C. Sampson – Programme Campra, Blamont, Leclair, Rameau

 

 

            ¤¤  Le magazine : Anna Bonitatibus : mercredi 20 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert du Festival d’Aldeburgh (juin 2010) : jeudi 21 à 12h33  (FM)

                        P. Van Nevel – Ens. Huelgas

 

 

            ¤¤  Le magazine: critique de spectacles et disques: jeudi 21 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Passion classique : J. E. Gardiner : jeudi 21 à 18h  (Radio classique)

 

 

            ¤¤  Les vendredis de la musique : Eugène Onéguine, l’amour à la lettre : vendredi 22 à 15h  (France Culture)

 

 

            ¤¤  Messa da Requiem de Verdi (Châtelet, en direct) : vendredi 22 à 20h  (FM)

                        Gatti – K. Stoyanova ; E. Gubanova ; S. Neill ; G. Zeppenfeld…

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:41

 

[… ]

 

 

 

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Semaine du 9 au 15 octobre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  Capriccio de R. Strauss (ONP, 2003) : dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h30 du matin  (TF1)

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Gustave Charpentier : samedi 9 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Otello de Verdi (TCE, en direct) : samedi 9 à 20h  (FM)

                        D. Harding – B. Heppner; A. Harteros; F. Vassallo…

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : F comme Felix et Fanny : dimanche 10 à 18h  (FM) 

            Avec S. Daneman, S. Griton, N. Berg, N. Stutzmann

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : 1917-1929 : composer avec la Révolution : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : Maestro Chung, le messager de la musique : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : Magali Léger : lundi 11 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert « Noces italiennes » - Chants des banquets et des fêtes pastorales des vallées de l’Ombrie : répertoires traditionnels et médiévaux (oct. 2010) : mardi 12 à 9h07  (FM)

                        P. Bovi – B. Bucci…

 

 

            ¤¤  Concert Janacek (musique religieuse) (oct. 2010) : mardi 12 à 12h33  (FM)

                        V. Genvrin – M. Denoyelle ; C. Merckx ; P. Gaugler ; G. Olry…

 

 

            ¤¤  Grandes journées Campra : Concert « Cantates italiennes » (Versailles, oct. 2010) : jeudi 14 à 12h33  (FM)

                        O. Gaillard – M. Kalinine – Programme Leclair, Stück, Barrière, Montéclair

 

 

            ¤¤  Grandes journées Campra : Concert Campra « Cantates françaises » (Versailles, oct. 2010) : vendredi 15 à 9h07  (FM)

                        Ens. Amarillis – C. Scheen ; A. Buet

 

 

            ¤¤  Passion classique: FX Roth : vendredi 15 à 18h  (Radio classique)

 

 

 

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 23:32

[Et aussi :

 

La Grande Magie d’E. De Filippo en direct de la Comédie-Française, sur ARTE vendredi 8 à 20h40… ]

 

 

 

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Semaine du 2 au 8 octobre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  Aïda de Verdi (Stade de France, en direct) : samedi 2 à 20h35  (France Ô)

 

 

            ¤¤  Rigoletto de Verdi (La Fenice, en direct) : samedi 2 à 20h40  (ARTE)

                        M-W Chung / D. Abbado – R. Frontali; E. Cutler; D. Rancatore; M. Spotti…

 

 

            ¤¤  Metanoia de J. Joneleit (Berlin, en direct) : dimanche 3 à 22h25  (ARTE)

                        Barenboïm / C. Schlingensief – A. Dasch; D. Schmutzhard; G. Clark…

 

 

            ¤¤  Fritz Wunderlich, un ténor de légende (docu, 2006) : lundi 4 à 22h30  (ARTE)

 

 

            ¤¤  Susanna de Haendel (abbatiale St-Robert, sept. 2009) : lundi 4 à minuit 15  (France2)

                        W. Christie – Karthäuser ;  Cencic

 

 

            ¤¤  Manon de Massenet (Liceu, 2007) : vendredi 8 à minuit 10  (France3)

                        V. P. Perez / D. McVicar – Dessay ; Villazon…

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Eugène Onéguine de Tchaïkovski (ONP, sept. 2010) : samedi 2 à 19h30  (FM)

                        V. Petrenko – L. Tézier ; N. Denize ; O. Guryakova ; J. Kaiser…

 

 

            ¤¤  Rigoletto de Verdi (La Fenice, en direct) : samedi 2 à 20h10  (France Inter)

                        M-W Chung – R. Frontali; E. Cutler; D. Rancatore; M. Spotti…

 

 

            ¤¤  Cantabile: Atys de Luly, avec H. Reyne : dimanche 3 à 12h30  (Fréquence protestante)

 

 

            ¤¤  La tribune des critiques  : Gianni Schicchi de Puccini : dimanche 3 à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Une vie, une œuvre : George Gershwin : dimanche 3 à 16h  (France Culture)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : M comme Minuit – 3e partie : Récital de Simon Keenlyside (Vienne, mai 2010) : dimanche 3 à 18h  (FM) 

            Au programme du récital : Schubert, Wolf, Brahms – G. Johnson, piano

 

 

            ¤¤  Concert Mozart (Royaumont, sept. 2010) : lundi 4 à 9h07  (FM)

                        C. Bianchini – D. Lorthiois ; A. Hill ; (extr. de La Clemenza di Tito)…

 

 

            ¤¤  Concert « Schumann à la folie » (Paris, sept. 2010) : lundi 4 à 12h33  (FM)

                        Schumann, Beethoven, Mendelssohn – D. Behle

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : Campra en journée : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : Leonard Bernstein : un air venu d’Amérique : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert « Fêtes baroques romaines » (Royaumont, sept. 2010) : mardi 5 à 9h07  (FM)

                        J. Correas – Les Paladins

 

 

            ¤¤  Fêtes baroques : le Concert spirituel à l’heure des révolutions (Versailles, sept. 2010) : mercredi 6 à 9h07  (FM)

                        J. Rohrer – M. Léger ; M. Vidal ; A. Buet… - Mozart, Lefroid de Méreaux, Rigel

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec F. Roussillon : mercredi 6 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Fêtes baroques : les Italiens à Paris (Versailles, sept. 2010) : mercredi 6 à 20h  (FM)

                        J. Corréas – S. Piau ; K. Deshayes

 

 

            ¤¤  La grande table : Rencontre autour de « Passion » de P. Dusapin : jeudi 7 à 12h50  (France culture)

 

 

            ¤¤  Passion classique: Rolando Villazon : vendredi 8 à 18h  (Radio classique)

 

 

            ¤¤  Concert Pauset / Beethoven / Berg (Pleyel, en direct) : vendredi 8 à 20h  (FM)

                        P. Eötvös – A. Eichenholz

 

 

 

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:00

[Et aussi :

 

Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny de K. Weill en direct de Madrid sur Mezzo jeudi 30 à 20h… ]

 

 

 

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Semaine du 25 septembre au 1er octobre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  Elina Garanca chante Mozart, Bizet, Chapi : dimanche 26 à 19h15  (ARTE)

 

 

            ¤¤  Elina Garanca, cantatrice (docu, 2006) : lundi 27 à 22h15  (ARTE)

 

 

            ¤¤  Orphée : le mythe retrouvé : lundi 27 à minuit 30  (France2)

                        « Les frères Alagna aiment raconter des histoires. Roberto nous raconte l'Orphée que son frère David lui a raconté. »

 

 

            ¤¤  Toute la musique qu’ils aiment… Une journée à Venise : vendredi 1er à minuit 10  (France3)

 

 

            ¤¤  Le couronnement de Poppée de Monteverdi : dans la nuit de vendredi à samedi à 1h10 du matin  (France3)

                        Carsen et P. Giraudeau

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Suzanne Danco (2) : samedi 25 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Semele de Haendel (TCE, juin 2010) : samedi 25 à 19h30  (FM)

                        C. Rousset – D. de Niese ; V. Genaux ; R. Croft ; P. Rose ; J. Azzaretti…

 

 

            ¤¤  L’air des lieux  : Le Festival d’Ambronay : dimanche 26 à 16h  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Mélodies de Chausson (B. Balleys et B. Eidi) : dimanche 26 à 18h  (FM) 

 

 

            ¤¤  Petite messe solennelle de Rossini (TCE, sept. 2010) : lundi 27 à 9h07  (FM)

                        A. Lucchesini – D. Rancatore ; A. Bonitatibus ; A. Siragusa ; M. Pertusi…

 

 

            ¤¤  Le matin des musiciens : Concerts comiques chez Corette et Rameau : lundi 27 à 11h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert Mozart / Beethoven / Boccherini / Lortzing / Farinelli / Arrigo (Montpellier, juil. 2010) : lundi 27 à 12h30  (FM)

                        G. Dutroncy, piano ; Quatuor Parisii – A. Kasyan; C. Helmer

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : Monteverdi et les Vespres : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : René Jacobs : Zarastro ou Papageno ? : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Histoire des… : Castrats : lundi 27 à 17h45  (FM)

 

 

            ¤¤  Le magazine : avec JL Choplin : lundi 27 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Les plaisirs du palais : Banquet musical franco-flamand en forme de palindrome (Etampes, sept. 2010) : mercredi 29 à 12h35  (FM)

                        JM Aymes, accompagnement, et D. Visse – D. Visse

 

 

            ¤¤  Concert de Vivica Genaux (Ambronay, sept. 2010) : jeudi 30 à 20h  (FM)

                        F. Biondi – Programme Vivaldi

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 19:16

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Semaine du 18 au 24 septembre :

 

                                                                                                               

 

TELEVISION :

 

 

            ¤¤  Leonard Bernstein, portrait : lundi 20 à minuit 15  (France2)

 

 

            ¤¤  L’heure de… Cecilia Bartoli : vendredi 24 à minuit 10  (France3)

 

 

            ¤¤  Sacrificium (video) : dans la nuit de vendredi à samedi à 1h10 du matin  (France3)

                        C. Bartoli

 

 

  

RADIO :

 

 

            ¤¤  Les greniers de la mémoire : Suzanne Danco (1) : samedi 18 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Mignon de Thomas (Opéra-comique, avril 2010) : samedi 18 à 19h30  (FM)

                        FX Roth – M. Lenormand ; M. B. Merad; B. Staskiewicz; I. Jordi; N. Cavallier…

 

 

            ¤¤  Le jardin des dieux : Dante et la Comédie (3) : dimanche 19 à 8h10  (FM)

 

 

            ¤¤  L’esprit public : en direct de l’Opéra de Nancy ( ?) : dimanche 19 à 11h  (France culture)

 

 

            ¤¤  Les invités d’Arièle : avec I. Druet : dimanche 19 à 12h30  (FM)

 

 

¤¤  Lettres intimes: en 2e partie : Dictionnaire du Lied : L comme Larmes (Schumann par C. Prégardien) : dimanche 19 à 18h  (FM) 

 

 

            ¤¤  Le matin des musiciens : Daphné, aux confins du baroque et des musiques traditionnelles : lundi 20 à 11h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grands compositeurs : Tchaïkovski en folie : de lundi à vendredi à 14h  (FM)

 

 

            ¤¤  Grandes figures : Monet et la musique : de lundi à vendredi à 16h  (FM)

 

 

            ¤¤  Histoire des… : Castrats : de lundi à vendredi à 17h45  (FM)

 

 

            ¤¤  Le Père de Jarrell (Athénée, juin 2010) : lundi 20 à 20h  (FM)

 

 

            ¤¤  Concert Bruckner / Brahms / Rachmaninov (Vézelay, 19 août 2010): mardi 21 à 9h07  (FM)

                        L. Equilbey – Accentus

 

 

            ¤¤  Le magazine : Eugène Onéguine ; avec O. Guryakova : mardi 21 à 18h  (FM)

 

 

            ¤¤  Messe en si m de Bach (Vézelay, 20 août 2010) : mardi 21 à 20h  (FM)

                        D. Reuss -

 

 

            ¤¤  Concert de Patrizia Ciofi et Laura Polverelli (St-Denis, juin 2010): mercredi 22 à 9h07  (FM)

                        P. Carignani – Programme Rossini (Elisabetta) et Donizetti (Maria Stuarda ; Anna Bolen)

 

 

            ¤¤  Concert : 3 figures du baroque allemand : Bach, Buxtehude, Telemann (Sablé, août 2010) : mercredi 22 à 12h35  (FM)

                        Ens. Amarillis – E. Gonzalez Toro

 

 

            ¤¤  Concert Britten (Nocturne op 60) / Sibelius (Genève, oct. 09) : jeudi 23 à 9h07  (FM)

                        J. Tate – JM Ainsley

 

 

            ¤¤  Le matin des musiciens : Extase, mode d’emploi. MA Charpentier : jeudi 23 à 11h  (FM)

                        Avec C. Cessac

 

 

            ¤¤  Concert Mahler (Châtelet, en direct) : jeudi 23 à 20h  (FM)

                        Gatti – M. Goerne (Kindertotenlieder)

 

 

            ¤¤  Les vendredis de la musique : Verdi, la force d’un destin : vendredi 24 à 15h  (France culture)

                        Avec A. Tubeuf.

 

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Published by Caroline - dans Radio & Tv
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